Tata enterre sa nouvelle voiture sous 20 tonnes de gravats pour prouver sa solidité
Pour démontrer la solidité de l’Aeris, Tata n’a pas vraiment fait dans la demi-mesure. La petite nouveauté indienne a été ensevelie sous 20 tonnes de gravats avant de réserver une jolie surprise.

Pour prouver la solidité d’une voiture, il existe les crash-tests. Et puis il y a Tata qui préfère visiblement commander un camion-benne. Le constructeur indien vient de soumettre son nouveau crossover urbain Aeris à une épreuve plutôt inhabituelle : recevoir 20 tonnes de gravier et de pierres sur le toit.
L’opération visait à démontrer la résistance de la structure ainsi que la sécurité du système GNC proposé sur certaines versions. Une fois la voiture dégagée, le bilan est étonnant : le toit est légèrement déformé et les vitres ne sont plus, mais la cellule de l’habitacle reste intacte. Les portes s’ouvrent encore et -pour couronner le tout- l’Aeris redémarre avant de repartir par ses propres moyens. Petite nuance : les 20 tonnes ont bien entendu été déversées progressivement et non lâchées d’un seul coup.
Un étrange coup de pub
Cette démonstration accompagne le lancement en Inde de ce crossover urbain de 3,995 mètres. Les spécialistes reconnaîtront une évolution profondément remaniée de l’ancien Tigor. Disponible avec un moteur essence 1,2 litre de 85 chevaux ou une variante GNC de 75 chevaux, l’Aeris débute à 5,29 lakh de roupies (un peu moins de 4900 euros). À ce tarif, c’est le véhicule surélevé citadin le plus abordable du marché indien.





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