
Réunis au Paris Automotive Summit en marge du Mondial de l'auto, les dirigeants des grands constructeurs européens — Volkswagen, Renault et Stellantis — tirent la sonnette d’alarme. Face à l’offensive des constructeurs chinois, aux lourdeurs réglementaires bruxelloises et aux paradoxes des aides publiques, la filière revendique un sursaut franco-allemand pour préserver sa compétitivité avant qu’il ne soit trop tard.





















