
La société spécialisée dans les VTC va se retirer du marché danois mi-avril suite au vote d'une nouvelle règlementation en faveur des taxis.

La société spécialisée dans les VTC va se retirer du marché danois mi-avril suite au vote d'une nouvelle règlementation en faveur des taxis.

C’est une nouvelle étonnante mais pleine de pragmatisme qui nous vient de l’icône automobile Porsche. Un nom qui a une réputation, une renommée qui va lui permettre de traverser les âges, à condition de prévenir plutôt que de guérir. Mais de quel mal ? Celui d’un monde qui change de valeurs et de paramètres. Porsche le dit ouvertement : il faut anticiper la baisse des ventes de voitures au cours des années à venir.

Comment faire son beurre chez Saint Uber ? La situation crème du secteur des véhicules de transport avec chauffeurs est allée de mal en pis en France où ses servants se sont considérés comme des vaches à lait. Ils ont découvert la globalité de la différence qui existe entre les taxis et eux. Le conflit social est en course et il peut s’avérer assez violent. Où en est-on ? Voici un dernier point de situation.

Le spécialiste des véhicules de transport sans chauffeur Uber a réussi un joli coup en se mettant dans la poche le groupe Daimer-Benz. Ce dernier lui fournira des voitures pour son activité dans un futur proche. Mais les chauffeurs de la plate-forme américaine n’ont pas à se réjouir de cette nouvelle. Ils ne rouleront pas en Classe S pour autant et, même, ils risquent de ne plus rouler du tout. Puisque l’accord porte sur la mise à disposition de voitures autonomes.

Le médiateur en charge de réchauffer un peu les relations entre chauffeurs VTC et plateformes a publié un rapport dans lequel il explique que l'estimation du revenu d'un VTC de 1700 € net est "correcte", ce qui n'est pas si mal... mais il faut pour cela faire au minimum 60 heures par semaine, la faute aux charges, frais et paiement de la plateforme.

Les chauffeurs VTC se sont rappelés au bon souvenir de tous en cette entame d’année 2017. Ils avaient quitté la précédente année en suspendant un conflit social dont la cible est la politique globale de l’enseigne Uber. Ils avaient promis qu’ils reprendraient le collier une fois la trêve des confiseurs passés. Promesse tenue. Et le 16 janvier, ça pourrait être bien pire…

Depuis la mi-décembre, ils font parler d’eux. Ceux-là sont les véhicules de transport avec chauffeurs, des chauffeurs chauffés à blanc par leurs conditions de travail. Et notamment celles imposées par l’enseigne Uber à ses ouailles. Résultat, l’accès aux deux aéroports parisiens que sont Orly et Roissy est d’un coup d’un seul devenu un parcours du combattant, parfois au sens propre car des violences ont été constatées sur les sites. Depuis, c’est le calme. La magie de la trêve des confiseurs ?

C’est une situation qui perdure avec de fâcheuses conséquences pour le citoyen lambda. Rejoindre un des deux aéroports parisiens pour s’en aller retrouver les siens, et jouir, avec eux, des fêtes de Noël après une dure période de labeur, s’annonce en effet compliqué. Car les VTC sont toujours en colère et regrettent un régime général d’activité qui est pourtant le fondement même de leur existence. Sinon, ils seraient des taxis. Pendant ce temps, Uber, qui est la cible principale, campe sur ses positions tandis que l’État se demande ce qu’il pourrait bien faire pour sortir de cette galère.

Entre les circulations alternées et les déficiences des transports en commun, il n’était pas simple ces derniers jours de rejoindre un aéroport parisien. Un piège qui s’est refermé d’autant plus que le monde du véhicule de transport avec chauffeur a décidé de goûter aux joies de la grève en bloquant les accès routiers. Sans oublier les incivilités et autres violences qui ne grandissent ni la cause et encore moins leurs auteurs tout en avilissant la réputation de tout un pays.

Ils sont arrivés dans le secteur du transport de la personne il y a trois ans. Et ils ont bouleversé une activité jusque-là conjuguée sous le seul terme de taxi. Mais aujourd’hui, il faut associer le concept du véhicule de transport avec chauffeur, dit VTC. D’aucuns ont d’abord considéré la démarche comme une concurrence sauvage à éradiquer. Puis l’impact économique est apparu. Et il n’est pas anodin.
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