Pour en savoir plus sur Fiat Bravo 2
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Fermer2. La reine de la Bravitude ?
A l’arrière, difficile de trouver des centimètres en plus pour les occupants par rapport à celle qu’elle remplace, d’autant plus que les sièges séparés coulissants ne sont pas repris. Fiat annonce que la Bravo devient la berline la plus spacieuse du segment. Nous avons quelques doutes (à vérifier mètre en mains), même si quatre occupants de 1,83 m seront effectivement bien lotis à bord. à condition de ne pas retenir le toit ouvrant panoramique (990 €, constitué de deux panneaux vitrés, à commande électrique à l’avant, fixe à l’arrière) qui réduit considérablement la garde au toit. En revanche, bravo (si, si, on a osé) pour la capacité du coffre qui atteint 400 litres (335 à 410 litres pour la Stilo 5 portes à banquette coulissante), le volume le plus important de la catégorie derrière la Honda Civic.
L’ergonomie des commandes, la position de conduite, les sièges AV qui garantissent un bon soutien du corps (contrairement à la Stilo), ne prêtent pas le flanc à la critique. Le dessin de la banquette favorise plus le confort de deux occupants que de trois. La qualité de fabrication et celle des matériaux employés nous a paru satisfaisante, même si le toucher de certains d’entre eux comme au haut des contre-portes ne sera pas du goût de tout le monde. La sécurité passive soignée a permis à la Bravo de rejoindre la majorité des compactes récentes dans le club 5 étoiles aux tests d’Euro-NCAP, sans faire d’étincelles en choc piéton.
De la sorte, elle affiche un comportement encore plus rigoureux. Sans toutefois égaler celui d’une Golf, il garantit une bonne sécurité même sans ESP, alliée à une efficacité correcte. Certes, le 1.9 MJET 150 ch commence à mettre à mal la motricité sur sol humide avec ses 305 Nm, et la direction à assistance électrique -dont le moteur se situe en haut de colonne, comme sur la Stilo et la Renault Mégane- n’est pas parfaite. Si le centrage est correct, les variations de l’assistance nuisent parfois au feeling et la précision de conduite sur un tracé sinueux. Nous avons déjà eu affaire à des assistances électriques encore plus artificielles, mais aussi à des plus convaincantes comme celles d’une A3 ou Golf (à moteur placé en bas de colonne), à la constance proche des systèmes hydrauliques classiques (ou électrohydrauliques). On déplore également les remontées de couple dans la direction en conduite active, aussi sensible qu’au volant d’une Stilo ou d’une Alfa 147. Nous ne sommes pas venu à bout des freins après une rapide incursion sur route de montagne avec le MJT 120, nous nous prononcerons définitivement sur l’efficacité du système après un essai plus poussé. Sans devenir la référence absolue parmi les compactes pour son compromis confort/comportement – la « vieille » 307 conserve, selon nous, la pôle, la Bravo propose indubitablement un amortissement plus efficient que sa devancière. Sans se montrer aussi filtrante qu’une Renault Mégane, elle se situe désormais dans la bonne moyenne des compactes.
Pour des accessoires intéressants comme l’interface Blue & Me Nav développé avec Microsoft (kit main libres à reconnaissance vocale, prise en charge des SMS, port USB, lecteur MP3, navigation par pictogrammes avec saisie de destination par commande vocale), il faut en passer par les options, dont la liste est plus longue qu’à l’habitude chez Fiat. Pour la plupart des versions, les prix se situent entre 6 à 8 % de moins que ceux des rivales françaises, à équipement égal.Sommaire de l'essai
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Bravo 2 ; Fiat ; Bravo ; Moyenne Berline ;
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