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Fermer2. Les trois découvrables Alfa Romeo Spider 2.0
Si elle a techniquement peu évolué depuis les années 60, elle a quand même troqué ses vieux carburateurs pour une injection électronique qui rend son vénérable 2 litres “double arbre” un peu moins vorace et moins polluant. Ceci dit, il vaut mieux oublier le Spider pour un usage au quotidien ou dans l’optique d’un kilométrage annuel élevé. On laisserait des fortunes à la pompe, qu’on fréquentera de toute façon assez souvent en raison de l’autonomie rarement supérieure à 300 kilomètres.
La sonorité de la mécanique, très Alfa, constitue également un grand moment. Il accompagne des accélérations et des performances actuelles. Là encore, compte tenu de l’insonorisation légère, il vaut mieux ne pas passer toute la journée derrière le volant. Décapotée, de joyeux courants d’air couvrent les bruits mécaniques (moteurs, échappement, transmission) dès 100 km/h. Le châssis avoue également son âge et participe à des sensations pleines sans forcer la cadence. Il ne faut pas s’attendre à une tenue de route à la précision chirurgicale ou à un confort de suspension “pullman” avec un train arrière qui se dandine au gré des irrégularités de la chaussée. Rien de rédhibitoire toutefois. Côté pratique, il ne faut pas compter sur deux places de secours à l’arrière. En revanche, le coffre permet de partir en vacances en amoureux. La fiabilité générale s’avère très moyenne. Toutefois elle est incomparablement meilleure que pour le Duetto original de 1966, bien plus cher à l’achat car véritable collector.Sommaire de l'article
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