
Le conglomérat Tata se met à la « maison Nano ». C’est ce que nous avons découvert hier. Mais est-il inconcevable d’imaginer Tata et Jaguar Land Rover (JLR) partager un jour prochain des motorisations ? Pas sûr…

Le conglomérat Tata se met à la « maison Nano ». C’est ce que nous avons découvert hier. Mais est-il inconcevable d’imaginer Tata et Jaguar Land Rover (JLR) partager un jour prochain des motorisations ? Pas sûr…

Pour faire face à l'explosion démographique que connaît le pays, l'Inde a mis en place une politique déconcertante ; elle consiste en effet à offrir des cadeaux, dont une voiture, aux hommes et aux femmes qui accepteraient de se faire
Au salon de Genève, Tata a présenté un concept-car appelé Pixel. Cette microcitadine d'à peine plus de 3m est nettement plus prometteuse que l'ultra low cost Nano et devrait logiquement arriver en Europe rapidement sous diverses variantes. Il semble que chez Tata, l'arrivée de la Nano se fasse de façon légèrement détournée.

Le directeur général du groupe Tata Motors a accordé une interview au Frankfurter Rundschau, laquelle a été publiée samedi dernier.

Genève est en Suisse et la Suisse est comme tout le monde sait, un pays neutre. C'est en partie pour cela que le salon automobile qui s'y tient est intéressant car il ne met pas les plus gros ou les plus riches en avant et accepte les artisans ainsi que quelques marques exotiques que l'on ne voit nulle part ailleurs. Ce sera une nouvelle fois le cas de Tata qui viendra exposer sa gamme Europe.

La Tata Nano ne se vend pas très bien.

Pas la peine de la présenter : c’est la voiture la moins chère du monde, la Tata Nano.

A Mumbaï, en Inde, la place prise par les voitures est un réel problème ; on estime en effet que d'ici à 2030, la surface utilisée par les voitures garées dans la ville couvrira jusqu'à 25% de sa superficie. La solution imaginée nous vient

Vous espériez enfin pouvoir approcher la sublimissime Aston Martin One-77 lors de votre visite du Mondial de Paris 2010 ? Eh bien, c’est raté. Aston Martin n’est pas présent cette année, Porte de Versailles, à Paris.

Carlos Ghosn, le patron de Renault et Nissan, aurait pu devenir celui de General Motors, le groupe américain numéro deux de l’industrie mondiale.
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