Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Publi info

Bientôt 10 millions de voitures interdites de circuler

Dans Economie / Politique / Social

Julien Bertaux

À partir du 1er octobre prochain, certains véhicules diesel n’auront plus accès à plusieurs villes, une interdiction qui va pénaliser des millions d’usagers. 

Bientôt 10 millions de voitures interdites de circuler
Les zones limittant le trafic routier en Europe vont se développer, mais dans quel cadre seront-elles appliquer ? (Crédit photo : MaxPPP)

Cela se passe juste derrière nos frontières, en Italie et plus exactement au nord du pays. Les zones à trafic limité (ZTL) ne sont pas une nouveauté, mais la réglementation va se durcir dès octobre. Si cette mesure devait initialement concerner les villes de plus de 30 000 habitants, la jauge a été revue à la hausse : 100 000 habitants. Toutefois, Milan, Venise, Vérone, Bologne, Modène ou encore Monza vont l’appliquer.

À noter que les villes disposent de leurs propres spécifications, notamment concernant les horaires et les jours d’interdiction, généralement du matin au soir en semaine. Mais il convient de s’en assurer au préalable d’autant que les touristes ne seront pas épargnés.

Au total, près de 10 millions de véhicules devraient être concernés puisque les diesels répondant à la norme Euro 5 seront chassés.

Cette réglementation répond à la pression de l’Union européenne afin de limiter au maximum la pollution de l’air (notamment les particules fines) et préserver la santé des habitants de ces agglomérations.

Qu’en est-il des ZFE en France ?

Chez nous, le sujet des zones à faibles émissions est un feuilleton dont le scénario semble sans fin. L’État s’acharne à vouloir l’appliquer depuis plusieurs années, mais il se heurte à la fronde populaire. Selon un sondage, 72 % des Français sont contre et le texte a été rejeté à l’Assemblée nationale le 14 avril dernier. Revirement de situation le 21 mai puisque le Conseil constitutionnel annule la suppression…

Si l’enjeu est sanitaire, elle aussi d’ordre économique car nous devrons peut-être renoncer à un restant de subvention évalué entre 3 et 5 milliards d’euros que Bruxelles doit encore nous verser. Si l’Italie semble avoir tranché, ce n’est pas si clair en France.

Mots clés :

Commentaires ()

Déposer un commentaire

SPONSORISE

Toute l'actualité Economie / Politique - Social