
Faute d’avoir modernisé sa flotte de véhicules à temps, le conseil municipal de la deuxième ville du Royaume-Uni a dû s’acquitter de près de 550 000 € de pénalités pour non-respect de sa « zone à faibles émissions ». Cela peut-il arriver en France ?

Faute d’avoir modernisé sa flotte de véhicules à temps, le conseil municipal de la deuxième ville du Royaume-Uni a dû s’acquitter de près de 550 000 € de pénalités pour non-respect de sa « zone à faibles émissions ». Cela peut-il arriver en France ?

C’est le dossier qui empoisonne l’exécutif depuis sept ans. Mais si l’État s’acharne à imposer les Zones à Faibles Émissions malgré la colère populaire, ce n’est pas seulement pour la qualité de l’air. Sans les ZFE, la France pourrait devoir s’asseoir sur plusieurs milliards d’euros, voire rembourser une partie des subventions versées par l’Europe.

Au terme d’une journée de débats, les députés ont voté ce mardi 14 avril la suppression des zones à faibles émissions. Un camouflet pour le gouvernement, pris en étau entre sa propre majorité et une alliance de circonstances allant de la droite à l’extrême droite.

Les ZFE ne sont pas mortes. Supprimées en première lecture par l’Assemblée nationale, le débat concernant leur abrogation définitive a été reporté "après les élections municipales", sans qu'une date précise ne soit fxée. Un flou qui ne lasse pas d'interroger les professionnels, et plsu largement les automobilistes.

Alors que les députés et les sénateurs s'écharpent toujours sur la suppression des ZFE et prépare les votes finaux, l’une des candidates à la Mairie de Paris promet de rouvrir les voies sur berges de Paris à la circulation automobile pour un prix « raisonnable ». Vraiment ?

Malgré leur suppression par l'Assemblée nationale en mai dernier, les ZFE initiées en 2019 et déjà mise en place continue d'exister. Toutefois, il apparaît évident que leur contrôle n'est clairement plus une priorité, comme en atteste leur nouveau report dans le Grand Paris.

Une grande partie du Sud-est de la France est en alerte de niveau 2 pour pollution à l’ozone, avec la mise en place de restrictions de circulation.

Si l'automobile n'est plus ce qu'elle était, si la Bourse et les jeunes s'en détournent, si elle est renvoyée au XXe siècle et aux musées, ce n'est pas seulement la faute aux politiques et à l'air du temps.

Les ZFE, c'est fini (ou presque...). Mais alors, peut-on retirer de son pare-brise la vignette Crit'Air qui allait avec, et qu'il a été obligatoire de coller ? Et peut-on se la faire rembourser ? Minute papillon ! Voici les réponses à ces questions légitimes.

Les députés ont voté à 275 voix pour contre 252 pour en finir avec les zones à faibles émissions. Mais avant d'être définitivement adopté, et appliqué, le texte, inclut dans la loi de "simplification" doit en passer par les arcanes de la commission mixte paritaire avant de revenir à l'Assemblée.
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