Une nouvelle arnaque débarque, et elle n’est pas numérique
L’explosion des services numériques n’a pas que des avantages. Elle a notamment permis un développement sans précédent des arnaques en tout genre, mais celle qui nous intéresse ici est plutôt « à l’ancienne ».

Rappel pour le paiement d’un péage, faux QR code sur les bornes de recharge, fausse vignette Crit’Air, arnaque aux PV impayés, les malfrats ont de la suite dans les idées pour extorquer de l’argent.
Très souvent, ces arnaques arrivent sous forme de mails ou de SMS. Depuis peu, une nouvelle méthode « à l’ancienne » se développe puisqu’elle consiste à faire parvenir une fausse contravention papier dans votre boîte aux lettres.
Les moins perfectionnées, ou les plus artisanales, prennent la forme d’un courrier simple avec en en-tête la Police municipale de la commune vous informant que vous faites l’objet d’une amende pour stationnement gênant. La supercherie est néanmoins vite repérée…
En revanche, d’autres faux avis de contravention sont bien mieux élaborés puisqu’ils recopient très fidèlement les avis officiels. De plus, nom, prénom, adresse, numéro d’immatriculation… Toutes ces données personnelles sont exactes. « L’administration » vous invite alors à payer via un QR code ou par virement. Recevoir un tel courrier ne suscite pas autant de méfiance qu’un SMS. Ne payer en aucun cas via le QR code ou par virement.
Plusieurs paramètres à vérifier
Les fraudeurs ne sont pas infaillibles et peuvent commettre des erreurs, notamment sur vos coordonnées ou la plaque d’immatriculation. Cherchez également une incohérence dans la date. Si vous n’avez pas utilisé votre voiture ce jour-là, il y a un loup.
Que cette contravention soit fausse ou non, il existe une méthode 100 % fiable pour vérifier l’authenticité de ce courrier. Il suffit de vous rendre sur le site de l’ANTAI (Agence Nationale de Traitement Automatisé des Infractions) et de saisir le numéro de télépaiement (14 ou 18 chiffres) et la clé (2 chiffres). Si aucune infraction n’est enregistrée, il s’agit d’une arnaque.
En avril dernier, l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés) s’est fait pirater avec l’aspiration des données de plus de 12 millions de personnes. Dès lors, il convient de redoubler de vigilance.




Déposer un commentaire
Alerte de modération
Les données que vous renseignez dans ce formulaire sont traitées par GROUPE LA CENTRALE en qualité de responsable de traitement.
Les données obligatoires sont celles signalées par un astérisque dans ce formulaire.
Ces données sont utilisées à des fins de :
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement de ces données, d’un droit de limitation du traitement, d’un droit d’opposition, du droit à la portabilité de vos données et du droit d’introduite une réclamation auprès d’une autorité de contrôle (en France, la CNIL).
Pour en savoir plus sur le traitement de vos données : Politique de confidentialité
Alerte de modération