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Cupra envisage une version sportive de sa Raval capable de battre l’Alpine A290 et les petites sportives électriques de Stellantis

La nouvelle citadine électrique de Cupra, cousine de la Volkswagen ID.Polo, conserve une petite marge de progression dans sa version sportive. Elle pourrait bientôt se « radicaliser » pour surclasser les modèles du groupe Stellantis nettement plus puissants qu’elle.

Cupra envisage une version sportive de sa Raval capable de battre l’Alpine A290 et les petites sportives électriques de Stellantis
La Cupra Raval, ici dans sa version VZ.

Cupra vient de lever le voile officiellement sur la Raval, une nouvelle citadine électrique utilisant la même architecture technique que la Volkswagen ID.Polo (dont la présentation est attendue dans les semaines prochaines).

Cette nouvelle Raval laisse le choix entre deux tailles de batteries et quatre niveaux de puissance, allant de 116 à 226 chevaux dans sa version VZ à la vocation haut de gamme et sportive. Cette dernière se hisse au niveau de l’Alpine A290, revendiquant de son côté 220 chevaux en puissance maximale, mais pas à celui des sportives électriques du groupe Stellantis : les Lancia Ypsilon HF et autres Peugeot E-208 GTI grimpent jusqu’à 280 chevaux, avec un vrai blocage de différentiel mécanique en prime.

Possible « d’aller plus loin »

Mais comme nous l’ont expliqué les communicants de la marque espagnole lors de la présentation de la voiture, il n’est pas impossible que cette Raval puisse bénéficier bientôt d’une déclinaison à la vocation plus extrême : « on pourrait très bien imaginer une version disposant par exemple de pneus plus sportifs et des réglages plus poussés », nous confirme-t-on, sachant qu’il est déjà possible d’avoir des Michelin Pilot Sport Cup 2 sur la Lancia Ypsilon HF.

Au fait, pourquoi une plateforme traction sur la nouvelle déclinaison « citadine » de l’architecture MEB dont dispose la Raval (ainsi que les futurs modèles cousins de chez Volkswagen et Skoda), alors que sa version « compacte » (VW ID.3, ID.4, Cupra Tavascan…) repose sur une architecture à propulsion ? Pour favoriser le volume de coffre, principalement, ce qui permet effectivement de dégager un espace important derrière les sièges arrière (jusqu’à 441 litres en comptant le volume sous le plancher). « Le principe d’une petite sportive convient naturellement davantage à une transmission aux roues avant plutôt qu’aux roues arrière », estime-t-on aussi chez Cupra.

A ce sujet, ils précisent d’ailleurs qu’il n’est pas prévu de proposer quatre roues motrices sur la Raval. Une telle transmission, qui imposerait d’ajouter un moteur à l’arrière, nécessiterait sans doute de gros travaux d’adaptation de cette version de la plateforme (avec notamment un essieu multibras au lieu de la barre de torsion).

Moins performante qu’une Lancia Ypsilon HF

Cupra annonce un 0 à 100 km/h abattu en 6,8 secondes pour sa Raval VZ de 226 chevaux, à comparer aux 6,4 secondes de l’Alpine A290 de 220 chevaux ou aux 5,6 secondes de la Lancia Ypsilon HF, certes aidée par ses pneus Michelin Pilot Sport Cup 2. Rappelons que cette Raval VZ côtoiera bientôt une cousine sportive au sein du groupe allemand : la Volkswagen ID.Polo GTI qui affichera très probablement les mêmes performances et la même puissance maximale.

Verra-t-on, comme avec les sportives citadines et compactes thermiques à l’âge d’or, des constructeurs automobiles se livrer à une courte à l’armement ? Ce n’est pas impossible, même si la question est surtout de savoir s’il existe une clientèle aussi nombreuse que celle des citadines thermiques. Rien n’est moins sûr !

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