Le haut de gamme automobile russe Volga est bien de retour avec des Geely chinoises rebadgées
Les Volga sont de retour. Elles sont désormais des voitures chinoises rebadgées et font l’impasse sur toute forme d’hybridation pour se concentrer sur les seuls moteurs essence.

La Gaz Volga conserve une place de choix dans l’histoire de l’automobile russe. Cette grande berline à l’allure classique servait à transporter les hauts dignitaires du parti communiste aux grandes heures de la guerre froide, alors que les ZIL se limitaient à l’élite du pouvoir. Tombée en désuétude à partir de la fin du siècle dernier, elle a disparu du marché russe en 2010.
Comme on en parlait déjà il y a quelques jours sur Caradisiac, Volga revient en Russie et devient une marque à part entière. Mais une marque qui n’a plus rien à voir avec de l’ingénierie russe : désormais, les Volga sont des voitures chinoises rebadgées. Celles de la marque Geely, avec simplement des calandres différentes.
Un SUV et une berline
Les clients russes de Volga pourront acheter le Volga K50, un SUV de 4,78 mètres de long bien connu dans l’Empire du Milieu depuis 2021 : là-bas, il s’appelle Geely Monjaro et on le connaît aussi en Corée du Sud sous le nom « Renault Grand Koleos » depuis l’année dernière. Il possède un 4 cylindres essence de 2,0 litres développant 238 chevaux, accouplé à une transmission intégrale et une boîte automatique à huit vitesses.

Les amateurs de berlines préfèreront la Volga G50, une familiale de 4,78 mètres de long elle aussi bien connue des automobilistes chinois depuis 2020 : elle existe là-bas depuis 2020 sous le nom de Geely Xingrui ou Preface. Sous le capot, elle embarque un 4 cylindres turbo essence de 150 ou 200 chevaux selon la version ainsi qu’une boîte de vitesses automatique à double embrayage.

Une fabrication « russe »
Les deux voitures seront assemblées en Russie dans l’usine de Nizhny Novgorod, qui appartenait anciennement à Volkswagen avant son retrait du marché local. Il n’est évidemment pas prévu d’exporter ces voitures vers d’autres marchés et pour l’instant, on ne connaît pas leur prix. Rappelons qu’Aurus, le petit constructeur russe spécialisé dans les voitures de grand luxe, serait dans une très mauvaise situation.






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