Mondial de Paris 2026 : tout le monde sera là (sauf un très gros qui boude dans son coin)
Avec des stands plus grands que des terrains de foot et une invasion de 20 marques chinoises, le Salon de Paris 2026 s'annonce colossal. Renault et Stellantis sortent l'artillerie lourde, mais un invité de marque fait de la résistance, au grand dam des organisateurs. Entre concepts-cars futuristes et déferlante électrique, découvrez pourquoi vous allez devoir pousser les murs de la Porte de Versailles en octobre.

Si vous lisez ces lignes, il y a de fortes chances que vos pas vous mènent dans le secteur de la Porte de Versailles centre le 12 et le 18 octobre, où se tiendra la 91ème édition du Mondial de l’automobile. La biennale avait franchi le cap des 500 000 visiteurs lors de son édition 2024 (contre 400 000 en 2022) et tout laisse à penser qu’il en ira - au minimum - de même en 2026.
La quasi-totalité des constructeurs répondent en effet présents, au premier rang desquels les groupes Renault et Stellantis, « régionaux » de l’étape et qui vont largement s’y déployer. Le premier annonce en effet « plusieurs nouveaux concepts cars, ainsi que 22 véhicules électrifiés, pour moitié 100 % électriques et pour moitié hybrides », le tout sur une surface de 5 000 m2. Quant au second, il viendra avec 8 marques et une soixantaine de véhicules exposés, sur un stand dont la surface de 5 340 m² équivaut à environ 75% d’un terrain de football.

Et ce n’est pas tout puisque de Volvo (qui avait pourtant été le premier constructeur à renoncer aux salons) à Denza en passant par BMW, Smart ou Volkswagen, ce sont en tout une cinquantaine de constructeurs qui ont répondu présent, tandis qu’une vingtaine réservent encore leur réponse ou attendent d’officialiser leur participation. « Sauf Toyota ! », s’agace toutefois Serge Gachot, patron du Mondial, qui a pourtant passé une partie de sa carrière au sein du groupe. « Ils ne veulent pas jouer collectif, mais tant pis pour eux, et c’est d’autant plus regrettable qu’ils sont membres associés de la Plateforme automobile et disposent d’une usine en France, à Valenciennes. » La marque sera présente pour présenter quelques innovations technologiques, mais ne disposera pas d’un stand comparable à ceux de la concurrence.
"On n'aurait jamais pu redresser le Mondial sans Renault" Serge Gachot
Qu’à cela ne tienne, cela ne devrait pas gâcher la fête avec un salon au contenu fort et qui, selon ses organisateurs, assure un bon ROI, ou retour sur investissement. « Et c’est à la fois bon pour la motivation des troupes et les contacts avec les clients potentiels », rappelle Serge Gachot, qui précise avoir convaincu une vingtaine (!) de constructeurs chinois de se joindre à la fête parisienne (contre 9 en 2024), lesquels seront répartis dans tous les halls de la Porte de Versailles. Si ceux-ci assurent un spectacle comparable à celui auquel a assisté Alexandre Bataille la semaine dernière à Pékin, cela promet !
Au programme de ce salon, les incontournables motorisations électriques, lesquelles connaissent un net regain d’intérêt depuis le début du conflit en Iran, des essais « qualifiés », ce qui signifie qu’y accèderont surtout des visiteurs en phase d’achat, ou bien encore des démonstrations de voitures autonomes. Peu de supercars en revanche, les traditionnels Porsche et Ferrari n’ayant pas (pas encore?) annoncé quoi que ce soit. Pas de quoi ternir ce qui s’annonce comme une fête de l’automobile dans un contexte pourtant assez difficile. Une certitude en tout cas, Serge Gachot et ses équipes poussent les murs pour accueillir tout le monde : « jusqu’au fond du hall 4, il y aura des constructeurs !»




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