La première cible de l’A4 est la BMW Série 3, familiale premium la plus vendue l’an dernier dans le monde (et loin devant les autres). Mais celle-ci est aussi la plus ancienne de la catégorie, ce que s’attache à masquer un léger restylage intervenu au cours de l’été. Ses arguments principaux : plaisir de conduite et motorisations diesel aussi sobres que performantes. Par contre, sa dotation high tech marque le pas par rapport à celle de l’A4. Autre rivale de poids, la Mercedes Classe C, qui depuis sa commercialisation en 2014 contribue grandement au rajeunissement de l’image de marque du constructeur à l’étoile. Une voiture au contenu technologique intéressant, et qui présente l’avantage d’être disponible avec des motorisations hybrides (en attendant la BMW 330e). La Jaguar XE, lancée avant l’été, convainc quant à elle en délivrant un véritable plaisir de conduite, mais marque le pas en matière de présentation intérieure et de techno embarquée.