Inutile d'aller chercher des aides à la conduite sophistiquées sur le Quartermaster. Les ADAS et l'autonomie de niveau 2 ou 3 ne sont pas pour lui. En revanche, il est ultra-équipé de série pour tout le reste, comme les sièges chauffants en cuir. Il dispose également de 6 prises USB C, et pour cause : l'écran central est dépourvu de navigation et il compte sur le smartphone du conducteur, au travers d'Android ou Carplay, pour le guider. Deux finitions sont disponibles, FieldMaster et TrialMaster, plus orientés pour la route pour le premier, et off road pour le second. Ils sont au même tarif, mais la liste des options est longue comme le catalogue d'un constructeur allemand, même si l'on y découvre surtout des accessoires destinés au off road, comme une prise d'air extérieur ou un treuil.À noter une curieuse initiative : pour 600 euros supplémentaires, on peut opter pour un châssis peint en rouge ou gris clair. Outre le fait de distinguer son engin des autres Quartermaster, cette option permet de sauver des animaux en voie de disparition pour le châssis rouge, et les rhinocéros blancs pour la couleur grise, car le prix de cette peinture est entièrement reversé à des associations.Le point technoSi le Quartemaster ne dispose pas d'une simple navigation routière, et oblige le conducteur à utiliser son smartphone, il dispose bel et bien d'un GPS. Celui-ci permet d'enregistrer des fichiers .GPX qui disposent de points GPS que le conducteur peut suivre, qu'il soit au fin fond du Sahara, ou sur la banquise. Ce système permet également d'enregistrer son propre carnet de route, et d'indiquer, en appuyant sur une touche, ou l'on se trouve. Pratique pour éviter de se perdre au retour.