
Boire ou conduire, cet automobiliste n'avait pas envie de choisir. Il a quand même osé dire aux policiers qu'il n'avait bu que deux bières !

Boire ou conduire, cet automobiliste n'avait pas envie de choisir. Il a quand même osé dire aux policiers qu'il n'avait bu que deux bières !

Sam, qui ne boit pas parce qu'il conduit, va faire équipe cet été avec l'homme araignée pour sensibiliser les jeunes conducteurs.

Cet automobiliste breton avait été contrôlé en début d'année avec une alcoolémie qui dépassait largement le taux délictuel. Il a écrit aux forces de l'ordre pour les remercier de lui avoir fait prendre conscience des méfaits de la boisson.

In vino veritas ? C’est à se demander et le sujet pourrait être léger si les faits n’étaient pas aussi dramatiques. Mais les enquêteurs allemands n’en reviennent toujours pas. Parce qu’un conducteur s’est fait prendre deux fois en alcoolémie dans la même soirée, ce dernier a fini par avouer un meurtre. Commis il y a vingt-cinq ans.

Lorsque l’on conduit en état d’ébriété, que l’on prend l’autoroute à contresens et que l’on cause un accident, on se résigne généralement à attendre la sanction du tribunal. Mais il en est qui ose tout de même passer pour une victime et aller en justice avec une plaine. C’est le cas de ce Landais qui a assigné la société autoroutière responsable de l’A63. Car le périple de ce conducteur ne s’est pas arrêté aux faits précités pourtant déjà fournis.

Au Havre, le conducteur d'une voiture a été arrêté avec un gros taux d'alcool dans le sang. Jusque-là, rien d'extraordinaire. Mais la police a par la suite retrouvé sur la route le même véhicule, avec un autre pilote tout aussi éméché.

Voilà une idée qui pourrait vous réconcilier avec le rite de l’apéro. Une célébration logiquement en perte de vitesse du fait que, plus que jamais, entre boire ou conduire, il faut choisir. Mais si avec le breuvage vous croquer des chips venues d’une certaine enseigne, vous n’aurez plus à vous inquiéter de votre taux d’alcool dans le sang. Et s’il dépasse le taux légal, il y aurait même un VTC à la porte pour vous ramener chez vous. Explications.

À part rappeler les mesures répressives déjà adoptées, mais pas forcément encore en vigueur, comme "l'externalisation de la conduite des voitures radars", le nouveau ministre de l'Intérieur n'a pas annoncé grand-chose de neuf au Conseil national de la Sécurité routière (CNSR), qui se tenait ce lundi. Pourtant, les chiffres de la mortalité routière - encore provisoires - restent en berne. Huit morts de plus sont pour l'heure à déplorer, avec 3 469 tués en 2016. La dernière année où le bilan s'est amélioré remonte ainsi en 2013.

Les ressources de la justice sont inépuisables. Tandis qu’au sommet de la pyramide, on apprend que l’on peut être coupable mais sortir pourtant d’une Cour de justice de la république sans encourir la moindre peine, voilà qu’en bas, on peut être condamné sur la base d’une procédure nulle. Ainsi est-ce le cas du côté de Châtellerault à la suite d’une alcoolémie positive au volant.

Décidément, ces derniers temps, la communication de la Sécurité routière fait parler d’elle. Après la sortie de route d’un attentat de Berlin dont elle s’est voulue candidement solidaire jusqu’à oublier son slogan mal à propos au vu des circonstances, voici une campagne #OsezDireNon lors du Réveillon du premier de l’an qui tourne à la guerre picrocholine entre animateurs parisiens. Au centre du ring Enora Malagré.
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