
L'entreprise française Navya présente le tout premier robot-taxi autonome au monde. Un véhicule qui propose de réinventer la mobilité urbaine, et dont les premières expérimentations débuteront prochainement à Paris.

L'entreprise française Navya présente le tout premier robot-taxi autonome au monde. Un véhicule qui propose de réinventer la mobilité urbaine, et dont les premières expérimentations débuteront prochainement à Paris.

Parler d’une voiture volante, il n’y a pas si longtemps, relevé du domaine de la science-fiction et de l’accessoire de cinéma. Mais c’est à présent une chose très sérieuse qui draine un investissement conséquent. En fait, il s’agit du point de rencontre entre deux mondes en pleine mutation qui vont révolutionner le transport à la personne. Une réalité qui va jusqu’à motiver des grands noms comme Airbus et Boeing.

Uber aime le noir mais le spécialiste du véhicule de transport avec chauffeur, dite VTC, va devoir bientôt lutter contre un chevalier blanc. Car c’est la couleur dominante d’un concurrent aux dents longues et au fonctionnement annoncé comme plus respectueux des droits de ses servants. Voici Taxify, un nom qui va arpenter les rues de Paris avant la fin de ce mois de septembre. Et ce n‘est pas américain.

Les indicateurs économiques nous le disent : la santé des entreprises s’améliore en France. La preuve ? Les statistiques montrent que le nombre de défaillances d’entreprise se réduit. Une tendance solide : au premier trimestre, il est tombé pour la première fois depuis 2008 sous le seuil des 16 000. Et il a encore reculé au second sous les 13 000. Certes, mais tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Par exemple, être taxi ou tenir une auto-école, c’est vivre une réalité exactement inverse.

Uber est un nom connu mondialement et une plaie pour toutes celles et ceux qui ont choisi le métier de taxi. Un virus pour certains qui tue la profession de transport à la personne, une aubaine pour les utilisateurs qui voient l’opportunité de se déplacer avec un chauffeur à moindres frais. Mais pour tous les gouvernements, c’est une météorite qui est tombée et qui a bouleversé tout un corpus juridique incapable de cerner cette entité qui jouirait presque de l’impunité. Et si le remède venait de l’Europe ?

Les chaînes d'info ont suivi à la trace Édouard Philippe. Il a rejoint ce matin l'Assemblée Nationale en taxi. G7 est "fier" d'avoir conduit le nouveau Premier Ministre.

Le premier trimestre écoulé est l’occasion de dresser un état de situation des secteurs d’activité en cette entame d’année. Dans le monde de l’automobile, on a constaté que les procédures de redressement judiciaire ou de liquidations judiciaires ont connu une certaine inflation parmi les auto-écoles et les taxis. Deux professions en pleine mutation et sous la lumière de l’actualité.

Pour le moment, ça passe encore inaperçu, mais à l’approche d’une échéance électorale majeure, ça pourrait revenir en une de l’actualité. Il s’agit du conflit qui se poursuit entre les chauffeurs de taxi et les tenants des voitures de transport avec chauffeurs. Dont le symbole est la société Uber. Au sein de cette nouvelle profession, il y a aussi des tensions. Et dans les deux cas, c’est l’État qui est cloué au pilori.

Régler le problème d’Uber dans le métier du transport de la personne, ça ne semble finalement pas si compliqué. Le Danemark a récemment mis en place un dispositif réglementaire suffisamment contraignant dans l’équipement des véhicules servant à la profession pour pousser Uber vers la sortie du pays. En Italie, on fait mieux : on raccompagne carrément Uber à la frontière. La justice transalpine a déclaré illégale la firme californienne.

Le constructeur London Taxi Company vient d'inaugurer l'usine qui assemblera la nouvelle génération des black cabs, équipée d'un moteur hybride rechargeable. La marque souhaite en vendre en dehors du Royaume-Uni, notamment à Paris.
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