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Fermer3. Le GNV, comment ça marche ?
- Alsace : aucune
- Aquitaine : Agen (47)
- Auvergne : aucune
- Basse-Normandie : aucune
- Bourgogne : Dijon (21), Nevers (58)
- Bretagne : aucune
- Centre : Bourge (18)
- Champagne-Ardenne : aucune
- Corse : aucune
- Franche-comté : Montbéliard (25)
- Haute-Normandie : Le Havre (76)
- Ile-de-France : Villeneuve-la-Garenne (92), Champigny-sur-Marne (94) et Meaux (77)
- Languedoc-Roussillon : Montpellier (34)
- Limousin : Limoges (87)
- Lorraine : Thionville (57)
- Midi-Pyrénées : Toulouse (31)
- Nord-Pas-de-Calais : Valenciennes (59)
- Pays de la Loire : aucune
- Picardie : Amiens (80)
- Poitou-Charentes : aucune
- Provence Alpes Côte d’Azur : Valbonne (06) et Aix-en-Provence (13)
- Rhône-Alpes : Valence (26), Saint Etienne (42), Villeurbanne (69), Chambéry (73) et Cran Gevrier (74)
- Moins d’émissions de CO2 : le GNV émet –25% de CO2 qu’un moteur essence, et –10% de CO2 qu’un moteur diesel.
- Moins d’émissions polluantes, à savoir l’oxyde de carbone (CO), les hydrocarbures (HC),les oxydes d’azote (NOx) et les microparticules. De plus, rouler au GNV permet de supprimer les odeurs et les fumées noires.
- Pratique, économique et écologique : les stations-service sont directement reliées au réseau GDF. Il n’y a donc pas de transport du carburant.
- Pas de surconsommation au démarrage : techniquement, le moteur GNV n’a pas besoin d’enrichissement du mélange air-carburant, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de surconsommation lors du démarrage.
- Sécurité : le GNV est un gaz peu inflammable et non explosif, grâce à sa composition chimique et son taux de compression. Il n’y a donc aucune restriction pour les parkings souterrains.
- Peu de vibrations, ce qui est confortable pour les voyageurs.
- Réserves de GNV importantes : comparé au GPL, le GNV a davantage de réserves naturelles que pétrole. De plus, le biogaz peut aussi être une source complémentaire.
- Contraignant au niveau du stockage : par rapport au GPL, le GNV est plus complexe à stocker.
- Pas de moteur fonctionnant uniquement au GNV
- Légère surconsommation, de la même façon que le GPL
- Peur du grand public pour le carburant « gaz », même s’il n’y a aucun risque de part sa composition chimique : la revente d’un véhicule GNV peut être plus difficile qu’un véhicule traditionnel.
Sommaire de l'article
Mots clés :
Salons ; Salon de Paris ; Ecologie / Electrique ; GPL / GNV ; Gaz naturel ; Mondial Auto 2008 ; Punto ; Fiat ; C3 ; Citroen ; C3 ; Citadine ; Panda 2 ; Fiat ; Panda ; Citadine ; Grande Punto ; Fiat ; Grande Punto ; Citadine ; Zafira B (2e Generation) ; Opel ; Zafira ; Monospace ; Classe B ; Mercedes ; Classe B ; Monospace ;

























Par Anonyme le 01 Octobre 2008 à 11h11
en clair le gnv n'a aucun interet contrairement au gpl distribué dand + de 2000 station en france mais il est vrai que les constructeurs français ne sont pas présent sur ce marché tandis qu'il est tres facile d'equipé une chevrolet (et conserver les garanties constructeur) les subaru saab (pas toutes ) opel chrysler mercedes et bmw contre 1 c3 gnv et une clio 2 campus gpl .mais c'est dur pour un journaliste de faire l'appologie de marque si peu "diffusées"
Par Anonyme le 02 Octobre 2008 à 13h51
il manque le VW Caddy GNV et le Opel Combo GNV Dans les inconvenients listés il y a "surconsommation"...c'est vrai si le moteur est plus optimisé pour l'essence que pour le gaz (Fiat en particulier), sinon c'est le contraire. Le Caddy GNV émet moins de CO2 que...le TDI (qui est assez ancien c'est vrai)
Par Anonyme le 04 Octobre 2008 à 15h52
iI me semble qu'il y a une erreur dans votre article sur le GNV concernant les stations domestiques. En effet je me suis renseigné récemment auprés de GDF pour une installation et on m'a indiqué que cette proposition n'existait plus. GDF, selon mon interlocuteur contacté au N° de tel figurant sur les pubs et factures de gaz a renoncé à ces installations. on m'a alors proposé comme seul moyen de faire le plein l'unique station sur St Etienne... J'ai donc renoncé à l'achat de ce type de véhicule.
Par Anonyme le 16 Octobre 2008 à 18h23
Journalisme quand tu nous tiens ... La filière GNV émet plus d'effet CO2 que la filière essence. Avant toute chose : on se bat contre le CO2 car il est l'un des principaux agent chimique rejeté par l'homme ayant le plus d'effet de serre (capacité à retenir les infra-rouges). Il faut savoir que la molécule de CH4 (méthane = gaz naturel) a un pouvoir 14 fois plus important que celui du CO2 pour retenir les infra-rouge. Ceci aura une grande importance dans le paragraphe suivant. Pour calculer l'effet CO2 d'une filière on utilise le principe du puits à la roue, c'est à dire toutes les émissions de la filière (son extrcation, son transport, sa distribution, sa combustion, ... ) : - le gaz naturel est bien distribué par un réseau avec très peu de fuites en France. Par contre, nous n'avons pas de ressources de métane en France. Donc il faut bien le faire venir d'en dehors de nos frontières : selon les périodes hivernales & localisation en France, celui-ci provient de réseaux de transport pipeline de l'est européen qui n'ont pas le souci d'éradiquer les fuites sur le réseau ou par des méthaniers (transport par bateau) qui consomment le propre méthane qu'il transporte => rejets de CH4 ou de méthane. - lors de la distribution de votre gaz dans votre voiture celui-ci est comprimé à 200 bars. L'énergie nécessaire à cette compression a émis du CO2. - et ... le pire : lorsque vous faites le plein de votre véhicule en GNV, à l'interface entre votre pistolet et votre embout de véhicule, il existe un petit volume de qques cm3 sous pression qui ira à l'atmosphère (le pschitt que l'on entend lorsque vous déconnectez le pistolet de l'embout). Sauf que ce volume est à 200b (sous environ 200 fois la pression), donc un volume de plusieurs M3 de gaz naturel à la pression atmospéhrique. Alors oui la combustion du GNV émet moins de C02 que l'essence : 10% environ, mais le gain estimé sur l'essence par rapport au GNV par la combustion sur 1000 km est totalement englouti par ce pschitt... Résultats : comme l'autonomie d'un véhicule en mode GNV est très faible (200/300km), le calcul est vite fait : le bilan effet CO2 sur le poste combustion/distribution est à l'avantage de l'essence... Il y a autant de surconsommation en GNV qu'en essence. Très simple : le détendeur de gaz dans le véhicule a besoin d'être réchauffé pour éviter un gel des conduits de gaz après la détente. Pour le réchauffer on a besoin du circuit d'eau chaude du véhicule. Donc le mode de démarrage du véhiucle se fait en essence. Le switch en mode GNV se fait dès que la température d'eau est suffisante. Cette prérogative est toutefois contournable avec un travail de conception en amont avec le constructeur du détendeur qui n'a jamais eu lieu chez aucun des constructeurs. Exeplication : le GNV reste aujourd'hui essentiellement de l'adaptation & non un développement pur en soi : les constrcuteurs préférèrent développer une seule stratégie de démarrage couteuse & consommable de temps en mode essence plutôt que deux en mode GNV & en mode essence... L'intérêt du gaz est économique mais comme le prix de gaz naturel est indexé sur celui du pétrôle, ne croyez pas que le prix de l'essence s'envolant le gain va fortement augmenté en utilisant le GNV... Autre intérêt du gaz naturel est le fait que cette ressource est plus homogénéiquement réparti dans le monde que le pétrole. Ce que les installateurs ne vous disent pas : - la combustion du gaz naturel dans le cylindre est une combustion dite sèche puisque elle denue de tout produit lubrifiant, contrairement au Diesel ou l'essence. Cette combustion sèche a pour effet d'augmenter l'usure entre votre piston & vos segments et entre vos sièges de soupapes & soupapes. Résultats : perte d'étanchéité lors de compression et de votre détente donc combustion dégradéée, donc surconsommation dans le temps. Autre effet, augmentation de la consommation d'huile. Seuls les moteurs équipés d'origine d'un système GNV possède des matériaux compatibles avec la fiabilité dans le temps du moteur. - les moteurs essence peuvent fonctionner en GNV mais leur conception physique est optimisée pour fonctionner en essence (taux de compression notamment qui sont systématiquement inférieur à 11). Lorsque vous équipez votre véhicule au gaz, on ne touche pas à votre taux de compression. Or le GNV a un niveau d'auto-inflammation plus haut que celui de l'essence. Donc on peut augmenter le rendement de combustion en mode GNV avec des taux de compression plus fort (> 11). Résultats, votre combustion est quoi qu'il arrive non-optimisé sur une adaptation GNV. Vous faites donc intrinsèquement une surconsommation lorsque vous adaptez votre moteur à l'essence ...
Par Anonyme le 28 Octobre 2008 à 15h43
motoriste retraité: - "le méthanier rejette du méthane" -> non, il brûle du méthane pour rejeter du CO2... - "pas de méthane en France" -> oh que si...seulement on s'embête rarement à le récupérer. La fermentation de nos déchets en produit de grosses quantités. Les bus de Lille fonctionnent en méthanisant les déchets par exemple. Et même en comptant la purification du biogaz, le bilan CO2 reste bon (puisque on évite de brûler les déchets) - beaucoup de vos arguments sont basés sur une conversion au GNV, pas un moteur d'origine. Hors, à part chez Fiat, les moteurs sont bien optimisés GNV (injecteurs, taux de compression...), donc une bonne partie de vos arguments, même si ils sont vrais sur un moteur converti, sont "périmés". Sur le VW Caddy, à puissance égale, le 2.0 GNV émet 157g/km contre 198 pour le 1.6 essence...soit 20%, et pas 10. - le pschitt...Disons 50cm3 (je suis très généreux je pense) à 200bar , soit 5e-5 m3. Avec l'équation PV=RT on arrive à un volume de ...0.01m3 à 1bar. On est donc très loin des "plusieurs m3 de gaz naturel" dont vous parlez. Ceci dit, je suis d'accord avec vous que c'est toujours dommageable de balancer ce méthane dans l'atmosphère. - d'après les études menées par le ministère de l'industrie (http://www.industrie.gouv.fr/energie/gaz/textes/gnv-etude_potentiel.htm) ou l'ADEME (je ne retrouve plus le lien), le GNV émet moins de CO2 que l'essence , et ce du puits à la route, en tenant compte de l'origine du méthane. Bref tout un tas de choses fausses et/ou biaisées pour nous convaincre que le GNV n'est pas bon. Il est certes loin d'être parfait, mais de là à déformer les choses pour nous convaincre... Non mais...
Par Anonyme le 16 Novembre 2008 à 12h35
Bonjour, Je suis propriétaire d'un véhicule GNV en alsace. Il existe bel et bien une station sur Strasbourg. Elle est sous le nom réseau GDS, autrement dit une régie GDF sur Strasbourg, comme il y en a sur Obernai, Grenoble, Bordeaux ... http://www.roulezgnv.com/les_stations_services_gnv_020.htm De plus les modèles disponibles sont bien plus nombreux que ceux cités dans l'article. Pour exemple VW, Ford et les autres marques citées dans l'article propose bien plus de modèles (citroen Berlingo,etc..) Pour plus d'info : http://www.erdgasfahrzeuge.de/pkwvan.html Enfin pour finir, les stations CNG (Compressed Natural Gas) = GNV fleurissent et sont d'un maillage assez dense en Allemagne et en Suisse pour ne citer que eux. A quand la France prendra cet exemple. Cela étant TIPP oblige, le gouvernement préfère que les citoyens consomment du pétrole. Le developpement durable sera pour plus tard !!
Par Anonyme le 26 Novembre 2010 à 09h24
Citroen annonce qu'ils arrêtent le GNV. Pas étonnant que les ventes ne décollent pas avec une intégration des bombonnes aussi mal faite.
Pour rappel chez citroen GNV = plus de coffre. PSA ferait bien de jeter un oeil sur ses concurrents pour voir comment les bombonnes sont intégrées. Chez Mercedes, Volkswagen et Fiat le système est parfaitement intégré sans perte de place excessive.