
Cela devrait interpeller le monde de l'auto. En février, la fréquentation du salon Rétromobile a une nouvelle fois augmenté de 8 % tandis que six mois plus tôt, celle du Mondial de l'automobile diminuait - une première - de 15 %.

Cela devrait interpeller le monde de l'auto. En février, la fréquentation du salon Rétromobile a une nouvelle fois augmenté de 8 % tandis que six mois plus tôt, celle du Mondial de l'automobile diminuait - une première - de 15 %.

On sait que l'expertise anglaise en matière d'automobile, de route ou de course, confine au génie, mais on ne peut pas en dire autant de sa gestion financière dans ce domaine. Aujourd'hui les constructeurs nés britanniques et l'étant toujours se comptent sur les doigts d'une main et se limitent à quelques artisans extrêmement spécialisés, les autres changeant plus souvent de pavillon qu'un porte-conteneurs de contrebande. Lotus Cars fait partie de ces derniers.

Le rachat d’Opel par PSA a peut-être ouvert la voie à d’autres fusions ou absorptions dans le monde de l’automobile. Parce que certains constructeurs sont plus fragiles que d’autres. Parce qu’après deux années de bons bénéfices, certains disposent du cash suffisant pour en racheter d’autres. Et parce que l’avenir et les nouvelles mobilités plaident pour une concentration des marques.

PSA joue l'honnêteté : ses trois marques proposent chacune un site Internet qui permet de connaître la vraie consommation moyenne de leurs autos. Les chiffres sont moins flatteurs, mais éviteront les mauvaises surprises.

La vente d’Opel à PSA est le dernier épisode en date des aventures de General Motors en Europe. Une histoire qui, depuis presque trente ans, se solde systématiquement par des déconvenues. Des alliances, des rachats et des incursions qui, de Fiat à Saab en passant par Chevrolet, se sont toujours soldés par des échecs. Saga d’un manque de bol.

Ce matin, au siège de Peugeot–Citroën, Mary Barra et Carlos Tavarès ont officialisé leur relation. Le président de PSA rachète Opel et Vauxhall, propriété de General Motors depuis 1929 pour un montant total de 2,2 milliards d’euros. Caradisiac s’est invité à la cérémonie de mariage.

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L'issue des négociations entre le groupe français et General Motors ne faisait aucun doute, mais cette fois c'est officiel : Opel et Vauxhall rejoignent PSA. Une opération de 2,2 milliards d'euros qui donne naissance au deuxième constructeur européen.

Il n’a échappé à personne ces derniers jours que les bonnes nouvelles se sont accumulées au sujet des groupes automobiles français. Des résultats en hausses, des dividendes distribués, des primes accordées et des ambitions renouvelées au point de racheter des concurrents… Tant Renault que Peugeot semblent avoir retrouvé leur forme d’antan. Une embellie dont personne ne veut être oublié et surtout pas l’actuel président de la République.

Le groupe PSA est un des premiers à avoir lancé la vente en ligne de ses véhicules à ses clients dans certains pays comme l'Angleterre. PSA lancera ce dispositif d'ici la fin de l'année en France, comme l'a confirmé Carlos Tavares. Il reste maintenant à savoir quels types de véhicules sont concernés et comment se feront les ventes.

Usine historique du Lion, Sochaux est loin d'être la plus performante du groupe PSA (l'explosion des délais de livraison du 3008 le prouve). Le constructeur va donc la moderniser et la réorganiser dans les années à venir.
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