La Mercedes EQS restylée gagne quelques modifications esthétiques, de nouvelles technologies et dépasse les 900 km d'autonomie
L’EQS, c’est la limousine 100 % électrique de Mercedes. L’équivalent de la mythique classe S, mais en zéro émission. Aujourd’hui, c’est l’heure du restyling et pour se démarquer elle inaugure une inédite direction électrique, mais pas seulement. Tour du propriétaire et surtout des nouveautés

On débute cette découverte par le plus gros changement, qui se situe dans l’habitacle. Je ne parle pas de l’hyperscreen, dont nous aurons bien évidemment l’occasion de reparler, mais du volant. Celui-ci adopte une forme papillon, qui symbolise l’introduction d’une direction électrique, sans aucune liaison mécanique entre le volant et l’essieu avant, que nous avions pu prendre en mains il y a quelques jours.
C’est donc la principale nouveauté au niveau de l’intérieur de cette EQS. Derrière lui, on trouve cet hyperscreen, ce gigantesque écran, l’un des plus grands de la production actuelle, qui mesure 130 cm de large soit 55 pouces.

Contrairement à celui du GLC - plus petit, mais de 99 cm tout de même, mais constitué d’un seul immense écran-, celui de l’Eqs se compose de trois écrans (affichage conducteur de 12,3 pouces, 17,7 pouces pour l’écran central et 12,3 pouces pour l’écran du passager) réunis sous la même dalle. L’effet waouh est toujours là, mais un peu moins qu’à bord du dernier GLC. Autre originalité de cette nouvelle EQS, il est désormais possible d’opter pour des ceintures de sécurité chauffantes. Le nec plus ultra !

Apparue en 2021, l’EQS bénéficie aussi, pour l’occasion, de légères évolutions esthétiques, qui portent principalement sur la partie avant. Ainsi, cette grande berline hérite des dernières tendances du design Mercedes avec notamment des projecteurs en forme d’étoiles. Une forme, que l’on retrouve également au niveau de la calandre, qui est parsemée du logo du constructeur allemand. Une tendance devenue un grand classique chez Mercedes. Cela s’accompagne de boucliers avant et arrière redessinés, mais aussi d’un nouveau capot. Tout cela, ne change pas l’aérodynamisme de la voiture qui reste excellent avec un Cx de 0,20.


Les aspects pratiques ne sont pas modifiés et bien évidemment les meilleures places sont à l’arrière avec un espace aux jambes tout simplement royal, digne d’une limousine grâce à son empattement gigantesque de 3,21 m. Et comme dans ce type de voitures, il est même possible d’avancer le siège passager. Il ne manque plus que le chauffeur, qui va avec. Au-delà de l’espace, les occupants bénéficieront de certains raffinements comme des sièges réglables dans tous les sens, avec des coussins sur les appuie-tête qui sont des invitations à la sieste.

Pour ceux qui préféreraient rester actifs, Mercedes a aussi pensé à eux avec deux écrans de 13 pouces fixés sur les dossiers des sièges avant commandables par l’intermédiaire deux télécommandes. Statu quo pour le volume de chargement toujours généreux avec une contenance oscillant entre 610 et 1 770 litres.
De nouvelles capacités de charge pour une autonomie record de 925 km !

Mais, attention ces évolutions, ne sont que la partie visible de l’iceberg, puisque ¼ des composants techniques sont inédits. Ainsi, l’EQS adopte une architecture 800 volts, qui lui permet d’accepter des capacités de chargement allant jusqu’à 350 kW. De quoi alimenter les énormes batteries de 112 kW et 122 kW, qui autorise des autonomies respectives de 815 km et même 925 km, soit une progression de 13 % par rapport à la précédente version.
Contrairement à avant le restyling, cette nouvelle EQS sera immédiatement disponible dans quatre configurations : l’entrée de gamme EQS 350 est remplacée par l’EQS 400 (367 ch) avec une batterie de 112 kWh et des capacités de recharge de 270 kW et une autonomie de 815 km. On trouve ensuite l’EQS 450 (408 ch) disponible avec une batterie de 122 kW, une autonomie maximale de 925 km et les recharges maximales. Viennent ensuite les déclinaisons EQS 500 (476 ch) et 580 (585 ch) commercialisées uniquement en finition AMG Line avec les 4 roues motrices et la grosse batterie pour des autonomies respectives de 875 km.

Navire amiral de la gamme électrique à l’image de ce que peut être la Classe S en thermique, cette EQS ne s’adresse bien évidemment pas aux communs des mortels. Elle vise plutôt les chefs d’entreprise ou les riches propriétaires, ce qui explique ses chiffres de vente restreints. Des résultats qui illustrent également la difficulté des premiers modèles électriques trop en rupture par rapport aux thermiques à trouver une clientèle.

Sans surprise, ce restyling ne révolutionne pas l’EQS, mais l’améliore notamment sur le plan technique avec en particulier la nouvelle architecture électrique, mais aussi le système Steer By Wire toujours très rare sur le marché. Les prix de cette EQS restylée ne sont pas encore connus. À titre de comparaison, le tarif de base d’une EQS est 106 350 €. La nouvelle devrait débuter aux environs de 110 000 €.
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