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Le Royaume-Uni cherche désespérément une solution pour le recouvrement des amendes des supercar du Moyen-Orient

Dans Voitures d'exception / Exotiques

Adrien Raseta

À Londres, les propriétaires des supercar venues du Golfe accumulent les PV de stationnement sans vraiment s’en émouvoir. Sur 13 423 amendes infligées à des véhicules des Émirats arabes unis, seulement 1 % ont finalement été payées.

Le Royaume-Uni cherche désespérément une solution pour le recouvrement des amendes des supercar du Moyen-Orient

Chaque été, les quartiers huppés de Londres voient débarquer Ferrari, Lamborghini, McLaren et Bentley immatriculées dans les pays du Golfe. Mais leurs propriétaires semblent parfois s’affranchir des règles de stationnement. Arrêts de bus, zones de livraison ou doubles lignes jaunes : autour de Harrods, les PV fleurissent sur les pare-brise.

Le problème ? Les verbaliser est facile, récupérer l’argent beaucoup moins. Entre 2018 et 2022, Westminster a tenté de recouvrer 13 423 amendes visant des véhicules immatriculés aux Émirats arabes unis. Seulement 1 % ont été réglées. En 2025, les voitures du Qatar ont à elles seules reçu 2 570 contraventions dans le borough.

Le Royaume-Uni cherche désespérément une solution pour le recouvrement des amendes des supercar du Moyen-Orient

Verbaliser, oui. Encaisser, beaucoup moins

Les autorités britanniques peinent à identifier les propriétaires de véhicules enregistrés hors d’Europe et disposent de moyens limités pour récupérer ces créances. Certains visiteurs dépensent pourtant l’équivalent de 30 000 euros par trajet pour transporter leur supercar par avion jusqu’à Londres. À côté, une amende de 130 à 200 euros ressemble presque à un pourboire.

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