Les constructeurs chinois paient-ils pour s’assurer des essais positifs ?
Les marques chinoises sont accusées de rémunérer certains influenceurs pour promouvoir leurs voitures sur les réseaux sociaux. Selon plusieurs youtubeurs, ces partenariats ne seraient pas toujours clairement signalés au public.

Les constructeurs chinois gagnent rapidement du terrain en Europe, mais certains créateurs de contenu dénoncent des pratiques marketing discutables. Dans un podcast, les youtubeurs britanniques Joe Achilles et Peter Greaves affirment que plusieurs firmes chinoises rémunéreraient des influenceurs pour diffuser des messages favorables sur leurs modèles.
Selon eux, contrairement aux essais presse classiques où les journalistes sont invités mais non payés, certaines agences proposeraient plusieurs milliers d’euros pour participer à des événements et produire du contenu. Joe Achilles affirme même que des consignes précises seraient parfois fournies sur les thèmes à aborder dans les vidéos.

Plusieurs dizaines de milliers d’euros par opération
Dans le lot, BYD et Jaecoo sont notamment cités. Le duo évoque des rémunérations pouvant dépasser 35 000 € pour certains créateurs sans que le caractère sponsorisé soit toujours clairement indiqué au public. Des affirmations difficiles à vérifier qui attisent le débat sur la transparence des essais automobiles publiés sur les réseaux sociaux. La frontière entre essai objectif et communication déguisée semble en effet plus floue que jamais.








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