Après la flambée du pétrole, la ruée vers l’électrique
Avec un prix moyen dépassant les deux euros le litre, pour le gazole du moins, le passage à la pompe devient de plus en plus douloureux. Une douleur à laquelle il va certainement falloir s’habituer. À moins de choisir une autre solution, qui tire très bien son épingle du jeu.

Le drame qui se produit au Moyen-Orient bouleverse l’ordre mondial et l’automobile n’y échappe pas. La hausse rapide et forte du prix à la pompe, notamment du diesel qui dépasse 2 € le litre, n’a évidemment échappé à personne. Autre source d’inquiétude, cette crise de l’énergie va très certainement s’inscrire dans la durée.
À qui profite cette situation ? À l’électrique bien sûr. Si de nombreux constructeurs ont récemment retourné leur veste, ou du moins mis de l’eau dans leur vin, pour sortir du tout électrique et nuancer avec des motorisations hybrides, leur stratégie pourrait de nouveau évoluer.
Depuis le début de l’année, déjà, la part de l’électrique en France a atteint 28 %, du jamais vu. Le retour du leasing social a bien sûr mis un coup de jus au marché, tout comme le bonus, devenu prime CEE. Ensuite, l’offre se démocratise avec notamment les Citroën Ë-C3, Fiat Grande Panda ou encore la Renault 5, qui devient le VE le plus vendu en France. D'ailleurs, une autre Renault pourrait bien lui voler la vedette : la Twingo.
Pour enfoncer le clou, les constructeurs n’hésitent pas sortir du chapeau des offres de leasing agressives et profitent des journées portes ouvertes pour y ajouter des remises. Résultat, l’électrique en sort grand vainqueur, comme c’est le cas chez Stellantis qui a vu une hausse de 45 % de ses commandes aux JPO de mars par rapport à celles de janvier.
Le groupe Stellantis n’est pas le seul à avoir constaté la forte appétence pour la watture. Le Ford Puma Gen-E se rapproche désormais de son pendant thermique, Volkswagen constate aussi un regain d’intérêt et MG a enregistré 31 % de commandes supplémentaires !
L’occasion en effervescence
Même si l’électrique tend à devenir de plus en plus accessible, c’est bien sur le marché de l’occasion que l’on trouve les meilleures offres. Résultat, les recherches sur les sites d’annonces explosent, comme c’est le cas sur La Centrale avec + 91 % ! Pour son directeur général, Guillaume-Henri Blanchet, l’explication est simple : « Face à la hausse du carburant, les Français cherchent des solutions plus économiques à l’usage, et l’électrique s’impose naturellement. » Il précise toutefois que « les recherches ont d’abord augmenté progressivement, avant de s’accélérer fortement à partir du mois de mars, alors que les prix à la pompe se rapprochent des 2 € le litre ». Cette forte demande risque de tendre le marché de l’électrique de seconde main, avec comme conséquence des valeurs stables, voire en légère hausse.
Prix très élevé des carburants, offre plus étoffée et moins coûteuse en neuf, marché de l’occasion amené à grossir, les planètes s’alignent pour la voiture électrique. Dernier point, et non des moindres, la France s’approche des 200 000 points de charge…















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