
Où va Renault ? Tout le monde peut avoir son avis sur la question. Tout le monde certes mais aussi quelques spécialistes ou experts. Aujourdhui, Frédéric Fréry nous a fait transmettre son analyse de la stratégie du constructeur français.

Où va Renault ? Tout le monde peut avoir son avis sur la question. Tout le monde certes mais aussi quelques spécialistes ou experts. Aujourdhui, Frédéric Fréry nous a fait transmettre son analyse de la stratégie du constructeur français.

Aujourd'hui a eu lieu la 5eme réunion de négociation entre syndicats et direction de Renault. Au programme des discussions, le temps de travail des employés que la direction souhaite porter effectivement à 35h sur tous les sites de la marque en France.

Renault l'a compris, pour qu'un constructeur automobile s'en sorte aujourd'hui, il faut qu'il réussisse absolument sur les marchés émergents, comme la Russie, où la marque au losange prend de l'ampleur. En Inde, Renault prévoit de développer un véhicule à moins de 4000 euros pour concurrencer les marques asiatiques sur place.

Cela faisait des mois que les discussions étaient en cours mais ce matin Renault a confirmé la signature demain, à l’occasion d’une visite d’Etat de François Hollande, d’un accord visant à l’implantation d’une usine en Algérie.

Une page de l’histoire de la marque Renault se tourne. Le groupe automobile français vient d’annoncer la cession de l’ensemble des parts qu’il détenait encore dans Volvo AG.

Les réunions sur le thème de la compétitivité entre direction et syndicats se poursuivent chez Renault. La troisième a récemment eu lieu et plus on avance, plus les salariés se mobilisent contre ces négociations qu'ils ressentent comme des attaques de la direction sur leurs rémunérations.

C'est de bonne guerre et même assez amusant. Dans la Cité de la peur des Nuls, Red is Dead est un film d'horreur. Dans la réalité, cela reste un film d'horreur mais seulement pour Ferrari. C'est en effet de façon très décontractée que Renault se félicite de son titre de F1 dans une campagne d'affichage au titre et à la signification très évocateurs.

La troisième réunion entre la direction de Renault et les partenaires sociaux entrant dans le cadre des négociations sur la compétitivité s'est déroulée hier. Au menu des discussions, le désir toujours plus grand de Renault d'augmenter la flexibilité et la mobilité inter-sites de ses employés.

Le groupe français Renault est déjà bien implanté industriellement parlant en Amérique du Sud. Mais, alors qu’il enregistre de bons résultats au Brésil, il compte manifestement s’étendre davantage encore sur le continent américain.

Tout le monde a désormais compris que la Latitude n'était en rien une offre haut de gamme du constructeur Renault mais seulement un produit de transition aux coûts de production et de commercialisation réduits cherchant à occuper un espace vide en attendant que la stratégie future soit validée. En Allemagne, en tout cas, la Latitude, tout comme la Fluence, n'a pas attiré les foules et selon les médias locaux, toutes deux vont être retirées du marché.
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