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Radars : la machine à cash - Enquête sur les scandales et profits liés aux marchés publics (vidéo)

Dans Economie / Politique / Autre actu économie / politique

, mis à jour

Après un an d'enquête, les journalistes d'ExtraMuros et de Reflets.Info révélent comment des entreprises privées ont fait main basse sur les juteux marchés publics des radars et comment elles ont surfacturé de nombreuses prestations. Tout cela avec la complicité passive de l'Etat. Cette enquête met aussi en lumière le « pantouflage » de deux anciens ministres,Thierry Breton et Francis Mer, qui, après avoir travaillé sur ce dossier des radars, sont partis dans les sociétés bénéficiaires de ces marchés publics, Atos et Safran.

Radars : la machine à cash - Enquête sur les scandales et profits liés aux marchés publics (vidéo)

Les radars sont devenus le symbole du ras-le-bol fiscal, d’une vie trop chère pour les Français. Un an après le début de la crise des Gilets Jaunes durant laquelle les radars automatiques ont cristallisé une partie du mécontentement, ce documentaire dévoile une facette jamais racontée du système : la gestion des marchés publics. 

Cette enquête très documentée qui a duré un an a été menée par Stéphanie Fontaine, Lizzie Treu, Antoine Champagne, Jacques Duplessy. 

Pour la première fois, des journalistes ont enquêté sur ces contrats que l'Etat a passés pour mettre en place le traitement automatisé des infractions. Des marchés publics qui ont été notamment passés sans appel à concurrence, au détriment de toutes les règles de bonne gestion et de la législation en vigueur !

Depuis 2003 et l'apparition des radars, ces journalistes en ont répertorié plus d’une centaine. C'est un système très opaque, mais ils ont réussi à calculer que depuis 2009, ces contrats ont représenté une dépense de plus de 2,5 milliards d’euros. Une manne qui a profité à quelques entreprises privées avec la complicité passive de l'Etat, pas très regardant sur la facture. 

En s’appuyant sur des documents inédits et des interviews d’acteurs politiques mais aussi de celles d'interlocuteurs moins exposés mais qui se trouvaient au coeur du système, les journalistes d'ExtraMuros et de Reflets.Info révèlent le laisser-aller de l’État dans la gestion de cet argent public, comment il a laissé des entreprises privées surfacturer de nombreuses prestations. Cette enquête met enfin en lumière le « pantouflage » de deux anciens ministres (Thierry Breton et Francis Mer) et de fonctionnaires qui, après avoir travaillé sur ce dossier des radars, sont partis dans les sociétés bénéficiaires de ces marchés publics. Deux informations judiciaires ont été ouvertes à la suite des plaintes déposées par l’association anticorruption Anticor.

 

 

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Commentaires (87)

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Hâte de voir ça même si je pense qu'il y aura beaucoup de défonçage de porte ouverte.

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Pourquoi ça ne me parait pas étonnant ???

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Vous avez besoin d'argent chez Caradisiac ? :ange:

Par

S'il y avait que ce marché public là.... c'est certainement pour tous ,comme ça .Et on est loin d'imaginer l'ampleur.

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Comme tout passage dans le giron privé. Vous allez voir la reversions des gains de la française des jeux comment elle va diminuer d'ici quelques années.

Par

C'est incroyable de voir à quelle point des personnes adultes forcent comme des c**s sur qqch qui n'est la que pour sauver des vies. Et le profit tant mieux ! C'est aussi grâce à ça qu'on vit dans notre pays et qu'on l'entretien ! Vous devrez tous faire un tour dans les pays de l'est au lieu de vous plaindre de l'état des routes qui est pourtant excellent ici...

y'en a marre de tout ces gens incultes sérieux !

Par

C'est vrai que les contrats publics qui ont été passés sous l'égide de Sarkozy comme Ministre de l'intérieur ( radars) ou président (éco taxe) sont tout à fait scandaleux vis à vis du contribuable. Pour Sarko un marché public c'était plus pour gaver les copains que pour défendre la poche du contribuable. Sarko est emblématique de cette dérive des adjudicateurs publics mais il n'est malheureusement pas le seul et cela toutes tendances politiques confondues.

On notera dans l'article la présence de Thierry Breton déjà en première ligne sur le montant de l'arbitrage de 400 millions d'€ en faveur de Bernard Tapie.

Il existe une commission d’accès aux documents administratifs ( la CADA) auprès de laquelle CARA par exemple pourrait obtenir le rapport de présentation des marchés incriminés avec notamment les chapitres relatifs à la convenance des prix (la justification) ainsi que l’identité de la personne responsable du contrat.Cette dernière pourrait être traduite en justice si elle a failli. Envoyer ce rapport à la Cour des Comptes est également possible.

Par

si il n'y avait que les radars de surfacturés....:ange:

les fonctionnaires n'ont jamais su gérer l'argent des contribuables. Ça ne les empêche pas de manifester pour plus de sous.

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D'où l'importance de foutre le feu aux radars et surtout aux entreprises qui les fabriquent.

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Ils sont un peu Bisounours les journalistes.

Pour un même service quand le client est un service public les prix sont multipliés entre 2 et 5 fois. C'est la norme, c'est archi connu. Mais le mieux c'est que ce sont les fonctionnaires eux même qui demandent souvent d'augmenter les prix afin de conserver ou augmenter leur budget pour l'année suivante.

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