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Boîte noire dans les voitures en 2022 : de quoi s'agit-il ?

Boîte noire dans les voitures en 2022 : de quoi s'agit-il ?

À partir de 2022, les véhicules neufs devront être équipés d'un boîtier qui enregistre des informations sur la conduite. Un équipement de sécurité routière selon l'Europe.

2022 sera une année importante en matière de réglementation automobile dans l'Union Européenne. Il ne sera pas question d'un nouveau tour de vis concernant la pollution (la norme Euro 7 arrivera en 2025), il s'agira de sécurité routière : l'Europe va imposer la présence de plusieurs dispositifs pour réduire le nombre d'accidents, et donc le nombre de morts sur les routes.

Dans le lot, il y a des assistances à la conduite qui commencent à être bien diffusées sur les nouveaux véhicules : une surveillance de perte d'attention du conducteur, un freinage automatique d'urgence, une détection en marche arrière ou encore une adaptation intelligente de la vitesse. Tous les nouveaux véhicules homologués à partir de mai 2022 devront donc avoir ces éléments. Même une Dacia !

Et ce n'est pas tout. Ces aides à la conduite seront accompagnées d'un dispositif plus inédit et qui va faire beaucoup parler, un enregistreur de données. En clair, une boîte noire, comme il en existe déjà dans les avions.

Le système, que le propriétaire du véhicule ne pourra désactiver, va enregistrer des données de conduite. Soit les constructeurs ajouteront un boîtier spécifique, soit ils passeront par les systèmes électroniques présents dans les voitures. Car finalement, nos véhicules regorgent déjà de capteurs et des infos parviennent déjà au conducteur, via l'ordinateur de bord.

Le but ici sera de sauvegarder automatiquement les données lors d'un accident. Le système va ainsi enregistrer les informations de conduite un peu avant, pendant et après le choc. Parmi les données, il y a la vitesse, le freinage, la position et l'inclinaison du véhicule sur la route, l'état et le taux d'activation des équipements de sécurité (airbags, aide au freinage…) ou encore le port de la ceinture.

Les forces de l'ordre auront accès aux infos. Lors de leur enquête, policiers et gendarmes pourront savoir par exemple si au moment de l'impact le conducteur était en excès de vitesse. La présence d'un mouchard doit donc inciter les conducteurs, qui se sauront surveillés, à être plus prudents.

Évidemment, certains se posent déjà la question de la collecte des données. La réglementation assure que les données seront "anonymisées et protégées". L'enregistreur n'aura notamment pas accès au numéro complet d'identification du véhicule (VIN), pour empêcher une identification du propriétaire.

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