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Commentaires - 90 % d’automatisation et des ouvriers augmentés : bienvenue dans l’usine du futur de Chery

Michel Holtz

90 % d’automatisation et des ouvriers augmentés : bienvenue dans l’usine du futur de Chery

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Les sous-investissements notoires depuis deux décennies dans certaines usines de production en Europe, surtout concernant certains groupes industriels (coucou Stellantis), sont la résultante des problèmes structurels que rencontrent maintenant ces groupes automobiles. A cela s’ajoute une différence au niveau des salaires, des charges sociales, des horaires hebdomadaires travaillés et des positions syndicales plus ou moins radicales entre les deux continents, et après on s’étonne encore des futures fermetures d’usines en Europe.

Pendant ce temps les constructeurs européens (mais aussi chinois dorénavant) préfèrent investir dans des appareils de production flambant neufs au Maghreb, en Turquie, en Espagne et en Europe de l’Est et l’équation devient impossible à résoudre pour les sites de production français, italiens et allemands.

Par

La part salariale dans les usines de fabrication représente peu sur le prix de la voiture et n'explique pas comment une berline électrique de 5m avec une autonomie de 500kms est vendue 50% moins chère en Chine qu'en Europe.

Par

Les prix cassés c'est pour la Chine... En Europe je ne vois pas en quoi les tarifs proposés sont si intéressants que ça :bah:

Par

les chinois fabriquent des voitures avec des robots. il font même des économies sur le chauffage et l'éclairage

Par

En réponse à 2t90

La part salariale dans les usines de fabrication représente peu sur le prix de la voiture et n'explique pas comment une berline électrique de 5m avec une autonomie de 500kms est vendue 50% moins chère en Chine qu'en Europe.

   

La différence de prix importante (parfois jusqu'à 50 %) entre les voitures neuves vendues en Chine et celles exportées en Europe s'explique par une combinaison de coûts de production inférieurs, de subventions étatiques, d'une guerre des prix féroce en Chine (saturation du marché des véhicules neufs, grosse concurrence, sacrifices sur les marges) et d'une stratégie de positionnement tarifaire en Europe (on égalise les pertes éventuelles sur le marché intérieur en se rattrapant avec une tarification „européanisée“ à l’exportation, mais aussi en misant sur une stratégie qui cible les segments supérieurs (€ 30.- 45.000,-), contrairement à une stratégie de volume bas de gamme).

Par

Avec notre syndicalisme, aucune chance qu'une telle modernité se diffuse dans nos usines.

Ils préféreront l'iceberg et couler avec le navire que de changer.

L'Allemagne est un peu moins touchée par le syndrome, ils ont peut-être une chance. :bien:

Par

Où l'on se souviendra d'une proposition du candidat Benoît Hamon, proposant de taxer le remplement de l'humain par les robots.

Proposition qui ne saurait être efficiente que prise à l'échelle de la C.E.

Avec le développement de l'I.A qui ira ratiboiser au fil des mois et des ans nombre de postes de col blancs, amis de la reproduction, voyez l'avenir radieux que vos enfants vont embrasser.

Car bien entendu, on s'accorde bien plus facilement pour taxer l'humain que des machines.

Par

Lire "remplacement" au dessus (les outils basiques de correction des messages, on sait bien que ce n'est pas sur Cara qu'on les trouvera).

Par

En réponse à Gastor

Avec notre syndicalisme, aucune chance qu'une telle modernité se diffuse dans nos usines.

Ils préféreront l'iceberg et couler avec le navire que de changer.

L'Allemagne est un peu moins touchée par le syndrome, ils ont peut-être une chance. :bien:

   

Tiens maintenant c'est la faute aux syndicats maintenant

En chine ils n'ont pas de syndicat, mais comme ils ne savent plus à qui vendre leurs VE ils viennent nous les vendre.

Peut être que s'ils avaient des syndicats ils auraient un marché intérieur suffisant et que leurs produits seraient moins compétitifs chez nous.

La fuite en avant du capitalisme ca ne te dis rien ?

Par

En réponse à auyaja

Tiens maintenant c'est la faute aux syndicats maintenant

En chine ils n'ont pas de syndicat, mais comme ils ne savent plus à qui vendre leurs VE ils viennent nous les vendre.

Peut être que s'ils avaient des syndicats ils auraient un marché intérieur suffisant et que leurs produits seraient moins compétitifs chez nous.

La fuite en avant du capitalisme ca ne te dis rien ?

   

Mais pourquoi ils ne nous vendraient pas leur bagnoles, alors que l'on doit se creuser la tête longtemps pour trouver des produits manufacturés qu'ils ne nous proposent pas déja ?

Et qui a initié la démarche ?

Mais l'occident bien entendu, ravi que depuis 50 ans, son bon peuple puisse acquérir l'essentiel, l'accessoire et l'inutile à prix razibus.

Par

En réponse à roc et gravillon

Mais pourquoi ils ne nous vendraient pas leur bagnoles, alors que l'on doit se creuser la tête longtemps pour trouver des produits manufacturés qu'ils ne nous proposent pas déja ?

Et qui a initié la démarche ?

Mais l'occident bien entendu, ravi que depuis 50 ans, son bon peuple puisse acquérir l'essentiel, l'accessoire et l'inutile à prix razibus.

   

Attribué à Vladimir Ilitch Oulianov

« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons »

Par

En réponse à auyaja

Tiens maintenant c'est la faute aux syndicats maintenant

En chine ils n'ont pas de syndicat, mais comme ils ne savent plus à qui vendre leurs VE ils viennent nous les vendre.

Peut être que s'ils avaient des syndicats ils auraient un marché intérieur suffisant et que leurs produits seraient moins compétitifs chez nous.

La fuite en avant du capitalisme ca ne te dis rien ?

   

Ce n'est pas mon sujet, je laisse ça à ceux de votre sensibilité.

Dans tous les cas, vous n’avez pas compris que cette modernité donne un avantage encore plus flagrant dans la production de voitures thermiques, puisqu’elles sont d'un point de vue mécanique plus complexes et plus longues à assembler.

Vouloir rester au thermique ne nous protégera pas de l’appétit des Chinois ; l’innovation, pour proposer de meilleurs produits à meilleur prix, oui.

Entretenir l’inefficience — telle qu’elle a existé en URSS — est la garantie d’une chute encore plus rapide de l’Occident, déjà pas très agile dans le monde moderne.

Par

En réponse à F-4 Phantom II

Les sous-investissements notoires depuis deux décennies dans certaines usines de production en Europe, surtout concernant certains groupes industriels (coucou Stellantis), sont la résultante des problèmes structurels que rencontrent maintenant ces groupes automobiles. A cela s’ajoute une différence au niveau des salaires, des charges sociales, des horaires hebdomadaires travaillés et des positions syndicales plus ou moins radicales entre les deux continents, et après on s’étonne encore des futures fermetures d’usines en Europe.

Pendant ce temps les constructeurs européens (mais aussi chinois dorénavant) préfèrent investir dans des appareils de production flambant neufs au Maghreb, en Turquie, en Espagne et en Europe de l’Est et l’équation devient impossible à résoudre pour les sites de production français, italiens et allemands.

   

Ils ont des batteries pour moins cher aussi.

Ainsi que de l'énergie. Notamment l'électricité. Et puis à quoi bon investir pour produire plus vite si la rentabilité, et la qualité, n'y est pas ?

Et il y a des voitures chinoises qui ouvrent le coffre au lieu de la boîte à gants tu sais. Mieux vaut produire au magrhb ou en Turquie. En Espagne ou ailleurs.

Par

En réponse à Gastor

Ce n'est pas mon sujet, je laisse ça à ceux de votre sensibilité.

Dans tous les cas, vous n’avez pas compris que cette modernité donne un avantage encore plus flagrant dans la production de voitures thermiques, puisqu’elles sont d'un point de vue mécanique plus complexes et plus longues à assembler.

Vouloir rester au thermique ne nous protégera pas de l’appétit des Chinois ; l’innovation, pour proposer de meilleurs produits à meilleur prix, oui.

Entretenir l’inefficience — telle qu’elle a existé en URSS — est la garantie d’une chute encore plus rapide de l’Occident, déjà pas très agile dans le monde moderne.

   

je n'ai pas parlé d'en rester au thermique.

"Ce n'est pas mon sujet, je laisse ça à ceux de votre sensibilité."

J'avais bien compris...

Par

L'Europe se croit TOUJOURS plus forte et plus maline qu'elle ne l'est en réalité.

Un sentiment de supériorité qui amuse beaucoup nos concurrents, qui avancent à pas de géants quand on en est encore à inventer chaque jour de nouvelles normes qui seront autant de boulets aux pieds de nos entreprises.

Et ceux que ça n'amuse pas, ils ne nous "calculent" même plus, comme en diplomatie où nous sommes totalement absents.

Cette Europe est sortie de l'Histoire.

Par

En réponse à auyaja

Tiens maintenant c'est la faute aux syndicats maintenant

En chine ils n'ont pas de syndicat, mais comme ils ne savent plus à qui vendre leurs VE ils viennent nous les vendre.

Peut être que s'ils avaient des syndicats ils auraient un marché intérieur suffisant et que leurs produits seraient moins compétitifs chez nous.

La fuite en avant du capitalisme ca ne te dis rien ?

   

La notoriété de pourri à la botte des patrons, ça te dit rien ? On appele ça un syndicaliste. Deux salaires, toujours un poste protégé, toujours des avantages supplémentaires par rapport à l'ouvrier et des grèves organisées systématiquement là où les patrons ne sont nullement gênés.

Des ordures finies.

Par

En réponse à GY201

Attribué à Vladimir Ilitch Oulianov

« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons »

   

La Chine EST capitaliste. Il n'y a que les idiots qui croient que le parti communiste chinois en est encore à "la dictature du prolétariat".

C'est l'essence même du capitalisme, poussé à son paroxysme.

C'est pour ça que nous ne sommes pas de taille : on se croit obligé de respecter une forme de morale dans cette guerre économique, héritage et lourd fardeau d'un siècle de conquêtes sociales.

La Chine livre un combat économique au reste du monde, sans états d'âme, et à mort.

Inutile de préciser qu'à ce jeu là, bon gros européens empêtrés dans nos bons sentiments de pacotille et nos "valeurs", nous avons perdu d'avance.

Par

Amusant de voir que le capitalisme a choisi la Chine et sa didacture pour poser ses jalons industriels et ainsi offrir un potentiel humain indefini à une économie.

Travailler beaucoup pour pas cher puis remplacer progressivement l'humain par des robots. Faire le parallèle avec ce qui se passe en Europe depuis 20 ans n'est peut-être pas du au hasard. Un chômage de masse en Chine dans 20 ou 30 ans ? Improbable mais pourtant à envisager. Quand les robots coûtent moins chers que l'humain, c'est même possible en Chine ?

Par

En réponse à Gastor

Avec notre syndicalisme, aucune chance qu'une telle modernité se diffuse dans nos usines.

Ils préféreront l'iceberg et couler avec le navire que de changer.

L'Allemagne est un peu moins touchée par le syndrome, ils ont peut-être une chance. :bien:

   

Et si le syndicalisme profitait d'abord au capitalisme ??

Allez Gastor, vous avez 2 heures, ou 12 (jours) si ça ne vous suffit pas.

Par

En réponse à 2t90

La part salariale dans les usines de fabrication représente peu sur le prix de la voiture et n'explique pas comment une berline électrique de 5m avec une autonomie de 500kms est vendue 50% moins chère en Chine qu'en Europe.

   

C'est parce que vous limitez le coût de la main d'œuvre uniquement à la phase finale.

Prenons un couteau.

Vous avez la lame, le manche.

Mais ça ne se limite pas à mettre une lame dans un manche.

La lame est en métal, qu'il faut extraire de la roche, fondre et mettre en plaque. Puis tailler dans ces plaques là forme adéquate. Forme aux aura été déterminée auparavant.

Le manche c'est pareil, il ne pousse pas sur les arbre. Il a fallu le concevoir, le produire et la matière, par exemple plastique, vient du pétrole. Pétrole qui ne vient pas de nul part etc etc...

Ce n'est pas juste une lame dans un mmanche.

Du début à la fin, à chaque moment il y a un coût différent entre la Chine et la France. Pas juste au moment où ont met un moteur dans un châssis.

Se limiter à: "ils sont payés 2€ de l'heure et il faut 20h pour faire la voiture....c'est se foutre royalement le doigt dans l'œil.

Par contre, si les conditions de travail en Chine vous tentent...n'hésitez pas.

Par

En réponse à Kasimirlaine

Amusant de voir que le capitalisme a choisi la Chine et sa didacture pour poser ses jalons industriels et ainsi offrir un potentiel humain indefini à une économie.

Travailler beaucoup pour pas cher puis remplacer progressivement l'humain par des robots. Faire le parallèle avec ce qui se passe en Europe depuis 20 ans n'est peut-être pas du au hasard. Un chômage de masse en Chine dans 20 ou 30 ans ? Improbable mais pourtant à envisager. Quand les robots coûtent moins chers que l'humain, c'est même possible en Chine ?

   

Le Capitalisme a choisi la Chine....zut alors.

Personne n'avait prévenu les communistes que si le Capitalisme est l'exploitation de l'homme par l'homme, le communisme, c'est le contraire (Coluche)

Par

En réponse à franpir21

La Chine EST capitaliste. Il n'y a que les idiots qui croient que le parti communiste chinois en est encore à "la dictature du prolétariat".

C'est l'essence même du capitalisme, poussé à son paroxysme.

C'est pour ça que nous ne sommes pas de taille : on se croit obligé de respecter une forme de morale dans cette guerre économique, héritage et lourd fardeau d'un siècle de conquêtes sociales.

La Chine livre un combat économique au reste du monde, sans états d'âme, et à mort.

Inutile de préciser qu'à ce jeu là, bon gros européens empêtrés dans nos bons sentiments de pacotille et nos "valeurs", nous avons perdu d'avance.

   

Vous devriez revoir la définition du Capitalisme.

Histoire de ne pas tout confondre.

Par

En réponse à franpir21

La Chine EST capitaliste. Il n'y a que les idiots qui croient que le parti communiste chinois en est encore à "la dictature du prolétariat".

C'est l'essence même du capitalisme, poussé à son paroxysme.

C'est pour ça que nous ne sommes pas de taille : on se croit obligé de respecter une forme de morale dans cette guerre économique, héritage et lourd fardeau d'un siècle de conquêtes sociales.

La Chine livre un combat économique au reste du monde, sans états d'âme, et à mort.

Inutile de préciser qu'à ce jeu là, bon gros européens empêtrés dans nos bons sentiments de pacotille et nos "valeurs", nous avons perdu d'avance.

   

Vous idolâtrez les régimes forts et vous raillez les faiblesses de nos démocraties.

En fait vous idolâtrez les pays qui n'affichent AUCUNE MORALE, où c'est le pouvoir qui dicte ses lois et ment sans rougir.

La bonne nouvelle, c'est que clez fonctionne de cette manière sur 4/5 de la planète. Je pense à la Chine, à la Russie, à l'Inde, à l'Iran et depuis quelque temps aux Etats Unis.

Sans parler des républiques bananières et des terroristes qui sévissent aux quatre coins de la planète.

Cela dit beaucoup sur vous.

Vous me permettrez de naïvement préférer les imperfections de nos démocraties.

Par

En réponse à ScreamingChicken

La notoriété de pourri à la botte des patrons, ça te dit rien ? On appele ça un syndicaliste. Deux salaires, toujours un poste protégé, toujours des avantages supplémentaires par rapport à l'ouvrier et des grèves organisées systématiquement là où les patrons ne sont nullement gênés.

Des ordures finies.

   

je ne sais pas dans quelles entreprises industrielles ou artisanales vous avez bossé mais c'est bizarre votre rejet des syndicats. Parce que fin de la semaine de 6 jours, du travail dès 8 ans, des journées de 12 heures ... ce ne sont pas des idées des patrons qui les ont imposées aux ouvriers, mais des ouvriers qui les ont imposées au patronat, avec, souvent des ouvriers, des femmes et enfants d'ouvriers qui ne rentraient pas chez eux à la fin de la journée de grève.

:colere:

Par

Un article qui met quand même à mal la vision de clown 1er pour qui les Chinois sont des petites fourmis en surnombre, sous payés et travaillant 16h/24h...

Par

En réponse à 992.2phil

Vous idolâtrez les régimes forts et vous raillez les faiblesses de nos démocraties.

En fait vous idolâtrez les pays qui n'affichent AUCUNE MORALE, où c'est le pouvoir qui dicte ses lois et ment sans rougir.

La bonne nouvelle, c'est que clez fonctionne de cette manière sur 4/5 de la planète. Je pense à la Chine, à la Russie, à l'Inde, à l'Iran et depuis quelque temps aux Etats Unis.

Sans parler des républiques bananières et des terroristes qui sévissent aux quatre coins de la planète.

Cela dit beaucoup sur vous.

Vous me permettrez de naïvement préférer les imperfections de nos démocraties.

   

Mais une fois encore, comment justifier que l'occident a été faire son marché dans un pays qui n'a AUCUNE MORALE Vieux Belge ?

Allez, creuse-toi le citron pour nous pondre une réponse digne du bon jésuite que tu es.

En attendant, des nouvelles fraîches de ton héros :

https://www.facebook.com/share/1GRtJbPi1d/

Par

En réponse à anneaux nîmes.

Vous devriez revoir la définition du Capitalisme.

Histoire de ne pas tout confondre.

   

Bonne idée de remettre l'église au milieu du village :

- le gros Robert donne ça :

Régime économique et social dans lequel les capitaux, source de revenu, les moyens de production et d'échange appartiennent, en règle générale, à des personnes privées.

- le Larousse donne ça :

1. Statut juridique d'une société humaine caractérisée par la propriété privée des moyens de production et leur mise en œuvre par des travailleurs qui n'en sont pas propriétaires.

2. Système de production dont les fondements sont l'entreprise privée et la liberté du marché.

3. Système économique dont les traits essentiels sont l'importance des capitaux techniques et la domination du capital financier.

4. Dans la terminologie marxiste, régime politique, économique et social dont la loi fondamentale est la recherche systématique de la plus-value, grâce à l'exploitation des travailleurs, par les détenteurs des moyens de production, en vue de la transformation d'une fraction importante de cette plus-value en capital additionnel, source de nouvelle plus-value.

- l'Ehne donne ça :

Le capitalisme est d’abord un type de comportement économique marqué par la recherche du profit considéré comme une fin en soi. Il est devenu aux 17e et 18e siècles un système économique mondial lorsque ce type de comportement a été accepté par les gouvernements et les religions et qu’il s’est imposé à une part croissante de la population mondiale. S’il s’est étendu à partir de centres marchands qui ne sont pas tous européens, il a été un élément-clé d’une mondialisation largement réalisée au profit des capitalistes d’origine européenne.

Par

Bas salaires et ouvriers augmentés, c‘est cocasse

Par

En réponse à Gastor

Avec notre syndicalisme, aucune chance qu'une telle modernité se diffuse dans nos usines.

Ils préféreront l'iceberg et couler avec le navire que de changer.

L'Allemagne est un peu moins touchée par le syndrome, ils ont peut-être une chance. :bien:

   

C'est pourquoi en Chine, pays de gauche, il n'y a pas de syndicat...:bien:

Par

En réponse à 992.2phil

Vous idolâtrez les régimes forts et vous raillez les faiblesses de nos démocraties.

En fait vous idolâtrez les pays qui n'affichent AUCUNE MORALE, où c'est le pouvoir qui dicte ses lois et ment sans rougir.

La bonne nouvelle, c'est que clez fonctionne de cette manière sur 4/5 de la planète. Je pense à la Chine, à la Russie, à l'Inde, à l'Iran et depuis quelque temps aux Etats Unis.

Sans parler des républiques bananières et des terroristes qui sévissent aux quatre coins de la planète.

Cela dit beaucoup sur vous.

Vous me permettrez de naïvement préférer les imperfections de nos démocraties.

   

Face à ça, vous avez deux solutions :

- soit vous changez le monde pour qu'il soit bien gentil et conforme à vos valeurs humanistes et généreuses.

- soit vous comprenez que vous n'y arriverez pas, et vous vous adaptez en adoptant les mêmes règles pour vous battre à armes égales.

Mais si vous acceptez la mondialisation et les échanges commerciaux avec des pays qui ne jouent pas avec les mêmes règles que nous, qui ont un appétit d'ogre sans états d'âme , TOUT en vous drapant dans votre dignité en clamant "pas de ça chez nous", avec votre bonne conscience pour vous tenir chaud et une certaine naïveté pour boussole, j'ai le regret de vous annoncer que vous allez vous en prendre plein la gueule.

Par

La mienne de définition : capitalisme = système qui pousse d'abord au profit privé mais raisonnablement (différent du néocapitalisme qui endette les entreprises même déficitaires pour donner les sommes promises aux actionnaires).

Communisme : système qui pousse d'abord à donner à toutes les personnes les moyens pour les premiers échelons de la pyramide de Maslow.

Au vu du peu de personnes qui produisent dans ces usines neuves, la Chine pourrait paraître néocapitalisme, et pourtant... La Chine doit en même temps satisfaire les premiers échelons de la pyramide de Maslow de 1,4 milliards de personnes, parce que s'ils commencent à se révolter, ça va pas être jouasse pour le Q des dirigeants chinois.

D'où ces exportations maximisées : si elles ne sont pas faites, c'est par centaines de millions de personnes que ça dégraisserait...

Main d'oeuvre nombreuse mais vieillissante (contrecoup de l'enfant unique, allégé depuis qq années et pour cause !). Aussi il leur faut gagner en efficience : produire plus (marchés oblige) avec moins d'efforts d'abord pour la stabilité du pays, alors que l'oxydent produit plus avec moins d'efforts mais pour d'abord enrichir les riches. À un moment, ce dernier modèle court-termiste éclate la cohésion des populations/des pays (l'Histoire regorge d'exemples), ce que la multimillénaire Chine ne fait pas avec l'extrême extrémisme occidental... (l'absence d'élections et de revirements façon biden/trump y aident, pour le meilleur et pour le pire).

Par

En réponse à franpir21

Face à ça, vous avez deux solutions :

- soit vous changez le monde pour qu'il soit bien gentil et conforme à vos valeurs humanistes et généreuses.

- soit vous comprenez que vous n'y arriverez pas, et vous vous adaptez en adoptant les mêmes règles pour vous battre à armes égales.

Mais si vous acceptez la mondialisation et les échanges commerciaux avec des pays qui ne jouent pas avec les mêmes règles que nous, qui ont un appétit d'ogre sans états d'âme , TOUT en vous drapant dans votre dignité en clamant "pas de ça chez nous", avec votre bonne conscience pour vous tenir chaud et une certaine naïveté pour boussole, j'ai le regret de vous annoncer que vous allez vous en prendre plein la gueule.

   

"pays qui ont un appétit d'ogre sans états d'âme" : là, on peut se poser la question : l'occident qui a délocalisé ses usines depuis les années 70 pour satisfaire l'enrichissement d'une minorité jamais gavée ? ou la Chine qui a un appétit aussi immense que sa population est nombreuse ?

Par

En réponse à manu.lille

je ne sais pas dans quelles entreprises industrielles ou artisanales vous avez bossé mais c'est bizarre votre rejet des syndicats. Parce que fin de la semaine de 6 jours, du travail dès 8 ans, des journées de 12 heures ... ce ne sont pas des idées des patrons qui les ont imposées aux ouvriers, mais des ouvriers qui les ont imposées au patronat, avec, souvent des ouvriers, des femmes et enfants d'ouvriers qui ne rentraient pas chez eux à la fin de la journée de grève.

:colere:

   

Oui c'est pratique de remonter au siècle dernier et à Germinal pour justifier le rôle des syndicats !

Pour info, ce pays de tarés, son chef de gouvernement en tête, s'est fait des noeuds au cerveau pour savoir s'il était possible de permettre aux salariés qui le souhaitent, de travailler le 1er mai contre le double de rémunération, uniquement dans certains commerces de proximité.

Le débat étant porté à ébullition par Dame Binet, la surdouée de la CGT.

On est quand même assez loin du retour du travail dans la mine des enfants de 8 ans....

Par

En réponse à Pseudobligatoire

"pays qui ont un appétit d'ogre sans états d'âme" : là, on peut se poser la question : l'occident qui a délocalisé ses usines depuis les années 70 pour satisfaire l'enrichissement d'une minorité jamais gavée ? ou la Chine qui a un appétit aussi immense que sa population est nombreuse ?

   

Les deux mon général.

L'un servant les intérêts de l'autre.

La Chine jouant sa partition, démarrée avec Mao pour sortir le pays du Moyen Age et accéder au développement économique.

Et l'occident qui a cru trouver dans ce système LA solution d'avenir : faire fabriquer à pas cher pour satisfaire ses bons gros consommateurs avides de frénésie de consommation (qui au passage rapportait des fortunes en TVA).

Occident qui a compris un peu tard qu'il avait tout faux.

Le tout théorisé et mis en musique par les Minc et autres Attali, qui parlaient à l'oreille des présidents et des grands patrons.

Et "l'admirable" Serge Tchuruk, ex patron et fossoyeur d'Alcatel qui expliquait à tout le monde sa vision merveilleuse de "l'entreprise sans usine".

Dans cette histoire, TOUT le monde est coupable : les politiques, les patrons, vous, moi, qui voulons des iPhone moins chers et des SUV technologiques qui vous causent et font le café...

Par

En réponse à Pseudobligatoire

La mienne de définition : capitalisme = système qui pousse d'abord au profit privé mais raisonnablement (différent du néocapitalisme qui endette les entreprises même déficitaires pour donner les sommes promises aux actionnaires).

Communisme : système qui pousse d'abord à donner à toutes les personnes les moyens pour les premiers échelons de la pyramide de Maslow.

Au vu du peu de personnes qui produisent dans ces usines neuves, la Chine pourrait paraître néocapitalisme, et pourtant... La Chine doit en même temps satisfaire les premiers échelons de la pyramide de Maslow de 1,4 milliards de personnes, parce que s'ils commencent à se révolter, ça va pas être jouasse pour le Q des dirigeants chinois.

D'où ces exportations maximisées : si elles ne sont pas faites, c'est par centaines de millions de personnes que ça dégraisserait...

Main d'oeuvre nombreuse mais vieillissante (contrecoup de l'enfant unique, allégé depuis qq années et pour cause !). Aussi il leur faut gagner en efficience : produire plus (marchés oblige) avec moins d'efforts d'abord pour la stabilité du pays, alors que l'oxydent produit plus avec moins d'efforts mais pour d'abord enrichir les riches. À un moment, ce dernier modèle court-termiste éclate la cohésion des populations/des pays (l'Histoire regorge d'exemples), ce que la multimillénaire Chine ne fait pas avec l'extrême extrémisme occidental... (l'absence d'élections et de revirements façon biden/trump y aident, pour le meilleur et pour le pire).

   

"La mienne de définition : capitalisme = système qui pousse d'abord au profit privé mais raisonnablement "

"Raisonnablement" je ne sais pas ce que ça veut dire.

Raisonnable par rapport à quoi, par rapport à qui ?

La fortune (virtuelle) d'Elon Musk est évaluée à 800 milliards de dollars.

Un habitant du Burundi a un revenu moyen de 20 euros par mois.

On fait comment pour déterminer ce qui est "raisonnable" entre des chiffres dont l'écart se mesure en années lumière ?

Réguler des enrichissements qui n'ont aucun sens ne peut se faire qu'au niveau mondial.

Bon courage pour trouver où placer le curseur...

Par

En réponse à franpir21

"La mienne de définition : capitalisme = système qui pousse d'abord au profit privé mais raisonnablement "

"Raisonnablement" je ne sais pas ce que ça veut dire.

Raisonnable par rapport à quoi, par rapport à qui ?

La fortune (virtuelle) d'Elon Musk est évaluée à 800 milliards de dollars.

Un habitant du Burundi a un revenu moyen de 20 euros par mois.

On fait comment pour déterminer ce qui est "raisonnable" entre des chiffres dont l'écart se mesure en années lumière ?

Réguler des enrichissements qui n'ont aucun sens ne peut se faire qu'au niveau mondial.

Bon courage pour trouver où placer le curseur...

   

Oui c'est vertigineux ces ordres de grandeurs véritablement aux antipodes.

Et je vous rejoins dans la notion de fortune "virtuelle".

Le problème est que celle-ci confère à Musk et ses idées un poids politique énorme, avec des idées parfois dangereuses.

Par

En réponse à Kasimirlaine

Amusant de voir que le capitalisme a choisi la Chine et sa didacture pour poser ses jalons industriels et ainsi offrir un potentiel humain indefini à une économie.

Travailler beaucoup pour pas cher puis remplacer progressivement l'humain par des robots. Faire le parallèle avec ce qui se passe en Europe depuis 20 ans n'est peut-être pas du au hasard. Un chômage de masse en Chine dans 20 ou 30 ans ? Improbable mais pourtant à envisager. Quand les robots coûtent moins chers que l'humain, c'est même possible en Chine ?

   

un robot qui n'est jamais en arrêt maladie , pas besoin de DRH

et surtout qui n'ira jamais manifester ce que l'occident à toujours réver dans ses usines il l'accepte en sous traitance

Par

En réponse à franpir21

"La mienne de définition : capitalisme = système qui pousse d'abord au profit privé mais raisonnablement "

"Raisonnablement" je ne sais pas ce que ça veut dire.

Raisonnable par rapport à quoi, par rapport à qui ?

La fortune (virtuelle) d'Elon Musk est évaluée à 800 milliards de dollars.

Un habitant du Burundi a un revenu moyen de 20 euros par mois.

On fait comment pour déterminer ce qui est "raisonnable" entre des chiffres dont l'écart se mesure en années lumière ?

Réguler des enrichissements qui n'ont aucun sens ne peut se faire qu'au niveau mondial.

Bon courage pour trouver où placer le curseur...

   

J'ai ajouté "néocapitalisme qui endette les entreprises même déficitaires pour donner les sommes promises aux actionnaires" pour justement recentrer sur le fonctionnement de l'entreprise. Pourquoi parler de revenus individuels ? À cet endroit de mes coms, ce n'était pas mon objectif.

.

Maintenant, si on veut vraiment placer le curseur des revenus, c'est en réalité très simple : le Burundais a-t-il les revenus suffisants pour réaliser TOUS les étages de la pyramide de Maslow, y compris son accomplissement ?

"accomplissement : besoin qui émerge lorsque les besoins physiologiques, le besoin de sûreté, le besoin d'appartenance et le besoin d'estime sont suffisamment comblés. L'individu ressent alors le besoin de s'accomplir, c'est-à-dire de se réaliser dans son individualité. À ce niveau de la pyramide de Maslow, il s'agit d'explorer ses capacités et d'exploiter son potentiel individuel au maximum. Pour atteindre le besoin d'accomplissement, il faut réaliser des choses, et se dépasser. Exemple : un artiste s'accomplit lorsqu'il parvient à faire de son art son travail, et lorsqu'il excelle dans son domaine."

Avec 20 €/mois, on en est évidemment très très loin : ne serait-ce que sa créativité, limitée par ses efforts pour déjà survivre, donc l'art....... même s'il en aurait le potentiel, ses revenus sont bridants.

musk a les revenus suffisants pour concrétiser "tous les étages de sa pyramide" (par contre, son objectif d'accomplissement d'aller sur Mars risque d'être aussi réaliste que la Roadster qu'on attend comme le prochain 30 février :tongue: D'ailleurs, son salut au moins litigieux interroge s'il a encore la lumière à tous les "étages" :voyons:).

En France, supposons que le curseur serait au-dessus de 2000 nets (tout dépend du contexte : Paris de Karl Lagerfeld ou Loir-et-Cher de Michel Delpech !), mais le placer à 200.000 est absurde : on peut très bien s'accomplir avec 5.000; au-dessus, y'a un problème : les 195.000 de différence auraient pu donner assez à 39 personnes pour s'accomplir aussi dans leur vie. Autre paramètre : des personnes s'accomplissent avec 1000 balles/mois, quand d'autres s'emm.rdent à mourir avec 1.000.000/mois...

Jusqu'à preuve du contraire, tous les Hommes naissent libres et égaux en droits, y compris celui de s'accomplir ! Trop concentrer la richesse empêche ce droit de base humain intangible, donc le curseur n'est pas à 200 k. Après, on peut tergiverser sur le sexe des anges de 1000 façons..

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En réponse à franpir21

Oui c'est pratique de remonter au siècle dernier et à Germinal pour justifier le rôle des syndicats !

Pour info, ce pays de tarés, son chef de gouvernement en tête, s'est fait des noeuds au cerveau pour savoir s'il était possible de permettre aux salariés qui le souhaitent, de travailler le 1er mai contre le double de rémunération, uniquement dans certains commerces de proximité.

Le débat étant porté à ébullition par Dame Binet, la surdouée de la CGT.

On est quand même assez loin du retour du travail dans la mine des enfants de 8 ans....

   

le premier mai c'est une fête civile par opposition aux fêtes religieuses en souvenir des ouvriers et familles d'ouvriers morts pour les acquis sociaux. C'est donc le seul jour intouchable de l'année.

De toute façon une boulangerie peut ouvrir le 1 er mai, mais sans salarié travaillant, comme la boulangerie de village, qui était ouverte le matin, avec le patron au four, et Mme à la caisse.

A ton avis, l'ouverture le premier mai ça répond au lobbying de qui ? les boulangeries de village, de quartier ? ou des Marie Blacheres, Marie, Louis et autres Paul qui poussent dans toutes les zones commerciales ?

c'est à dire d'industriels ou semi industriels de l'agro industrie.

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En réponse à Pseudobligatoire

J'ai ajouté "néocapitalisme qui endette les entreprises même déficitaires pour donner les sommes promises aux actionnaires" pour justement recentrer sur le fonctionnement de l'entreprise. Pourquoi parler de revenus individuels ? À cet endroit de mes coms, ce n'était pas mon objectif.

.

Maintenant, si on veut vraiment placer le curseur des revenus, c'est en réalité très simple : le Burundais a-t-il les revenus suffisants pour réaliser TOUS les étages de la pyramide de Maslow, y compris son accomplissement ?

"accomplissement : besoin qui émerge lorsque les besoins physiologiques, le besoin de sûreté, le besoin d'appartenance et le besoin d'estime sont suffisamment comblés. L'individu ressent alors le besoin de s'accomplir, c'est-à-dire de se réaliser dans son individualité. À ce niveau de la pyramide de Maslow, il s'agit d'explorer ses capacités et d'exploiter son potentiel individuel au maximum. Pour atteindre le besoin d'accomplissement, il faut réaliser des choses, et se dépasser. Exemple : un artiste s'accomplit lorsqu'il parvient à faire de son art son travail, et lorsqu'il excelle dans son domaine."

Avec 20 €/mois, on en est évidemment très très loin : ne serait-ce que sa créativité, limitée par ses efforts pour déjà survivre, donc l'art....... même s'il en aurait le potentiel, ses revenus sont bridants.

musk a les revenus suffisants pour concrétiser "tous les étages de sa pyramide" (par contre, son objectif d'accomplissement d'aller sur Mars risque d'être aussi réaliste que la Roadster qu'on attend comme le prochain 30 février :tongue: D'ailleurs, son salut au moins litigieux interroge s'il a encore la lumière à tous les "étages" :voyons:).

En France, supposons que le curseur serait au-dessus de 2000 nets (tout dépend du contexte : Paris de Karl Lagerfeld ou Loir-et-Cher de Michel Delpech !), mais le placer à 200.000 est absurde : on peut très bien s'accomplir avec 5.000; au-dessus, y'a un problème : les 195.000 de différence auraient pu donner assez à 39 personnes pour s'accomplir aussi dans leur vie. Autre paramètre : des personnes s'accomplissent avec 1000 balles/mois, quand d'autres s'emm.rdent à mourir avec 1.000.000/mois...

Jusqu'à preuve du contraire, tous les Hommes naissent libres et égaux en droits, y compris celui de s'accomplir ! Trop concentrer la richesse empêche ce droit de base humain intangible, donc le curseur n'est pas à 200 k. Après, on peut tergiverser sur le sexe des anges de 1000 façons..

   

la pyramide de Maslow, c'est bien le truc pondu par un psy américain à la fin de la seconde guerre mondiale sur les besoins vitaux de l'être humain, dont il a oublié les liens sociaux ?

Selon lui un humain se réalise seul, et sans avoir besoin du lien avec d'autres humains ?

Même si l'idée de cette pyramide est bonne, c'est très incomplet.

:bah:

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Peugeot a préféré la rentabilité à la qualité (moteur ). Un exemple parmi tant d’autres.

Fiat aurait dû disparaître pour éviter Stellantis.

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En réponse à anneaux nîmes.

C'est parce que vous limitez le coût de la main d'œuvre uniquement à la phase finale.

Prenons un couteau.

Vous avez la lame, le manche.

Mais ça ne se limite pas à mettre une lame dans un manche.

La lame est en métal, qu'il faut extraire de la roche, fondre et mettre en plaque. Puis tailler dans ces plaques là forme adéquate. Forme aux aura été déterminée auparavant.

Le manche c'est pareil, il ne pousse pas sur les arbre. Il a fallu le concevoir, le produire et la matière, par exemple plastique, vient du pétrole. Pétrole qui ne vient pas de nul part etc etc...

Ce n'est pas juste une lame dans un mmanche.

Du début à la fin, à chaque moment il y a un coût différent entre la Chine et la France. Pas juste au moment où ont met un moteur dans un châssis.

Se limiter à: "ils sont payés 2€ de l'heure et il faut 20h pour faire la voiture....c'est se foutre royalement le doigt dans l'œil.

Par contre, si les conditions de travail en Chine vous tentent...n'hésitez pas.

   

Donc non : ce n’est pas “se mettre le doigt dans l’œil” que de prendre en compte le coût horaire. C’est au contraire un des paramètres les plus robustes de l’économie industrielle. Ce qui serait une erreur, c’est de le diluer derrière une chaîne de production universelle identique partout — parce qu’elle ne l’est justement pas.

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l'Europe ne sera jamais compétitive face au Chinois car nous avons une infrastructure assurantielle , sociale complexe que n'ont pas les chinois (droit du travail ou droit individuel inexistant )n'oublions pas que c'est un régime autoritaire (pour le dire gentiment) les délocalisations des décennies précédente vers la Chine ont fini par nous achever , les réindustrialisations promises par le monde politique se feront sous la férule Chinoise (le savoir faire européen ayant disparu ,comme pour le nucléaire) ne disposant pas d'énergie et de minerais dans nos sols nous ne pouvons être que des vassaux face a la Chine et aux Etats Unis!

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En réponse à Kasimirlaine

Amusant de voir que le capitalisme a choisi la Chine et sa didacture pour poser ses jalons industriels et ainsi offrir un potentiel humain indefini à une économie.

Travailler beaucoup pour pas cher puis remplacer progressivement l'humain par des robots. Faire le parallèle avec ce qui se passe en Europe depuis 20 ans n'est peut-être pas du au hasard. Un chômage de masse en Chine dans 20 ou 30 ans ? Improbable mais pourtant à envisager. Quand les robots coûtent moins chers que l'humain, c'est même possible en Chine ?

   

C'est une bonne question.

Chez nous (en France, en Europe), je déplore le discours des politiques et patrons selon lesquels l'immigration est une chance, on a besoin de main d’œuvre infinie, blablabla, au lieu de maintenir un petit nombre d'habitants et les former aux métiers "techno-artificiels" (robots, IA), afin de tourner à l'économie et en ayant des visées de circulaire / recyclage, plutôt que viser en permanence la fuite vers l'avant.

A cause de l'interdépendance économique d'une bonne partie de l'Europe avec la Chine, quand celle-ci fera sa crise, ce sera probablement aussi bordélique qu'à l'époque de la pénurie des processeurs, avec un soupçon de Covid et d'Ormuz, les 3 à la fois :lol:.

A moins que d'ici là, l'Afrique ne se développe, et que l'on reparte pour un tour : toujours plus... (mais j'en doute, il faudrait déjà que le continent règle ses problèmes de politique / démocratie / respect du peuple avant de causer développement économique).

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N’empêche que nous on passe au vélo là où les chinois sont passés du vélo à la voiture. :buzz:

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En réponse à skobido

C'est une bonne question.

Chez nous (en France, en Europe), je déplore le discours des politiques et patrons selon lesquels l'immigration est une chance, on a besoin de main d’œuvre infinie, blablabla, au lieu de maintenir un petit nombre d'habitants et les former aux métiers "techno-artificiels" (robots, IA), afin de tourner à l'économie et en ayant des visées de circulaire / recyclage, plutôt que viser en permanence la fuite vers l'avant.

A cause de l'interdépendance économique d'une bonne partie de l'Europe avec la Chine, quand celle-ci fera sa crise, ce sera probablement aussi bordélique qu'à l'époque de la pénurie des processeurs, avec un soupçon de Covid et d'Ormuz, les 3 à la fois :lol:.

A moins que d'ici là, l'Afrique ne se développe, et que l'on reparte pour un tour : toujours plus... (mais j'en doute, il faudrait déjà que le continent règle ses problèmes de politique / démocratie / respect du peuple avant de causer développement économique).

   

Avec la pénurie de processeur et compagnie on est depuis avec des prix stratosphérique sur pas mal d'éléments. C'est jamais redescendu. A chaque fois c'est la même chose. Ça monte en flèche puis ça redescend un peu histoire de dire que c'est mieux. Mais c'est jamais un retour en arrière complet. Quand je vois les cartes graphiques... j'avais une carte milieu de gamme pour 400€. Maintenant le même milieu de gamme (deux générations plus tard) est à 700€. L'entrée de gamme étant vers les 350€. Là en ce moment c'est les barrettes de ram qui sont à des prix démesurés depuis la fin 2025. J'ai un kit de 32 Go de DDR5 à vendre, je sais même pas à combien le mettre car dans tous les cas je peux le vendre le double du prix que j'ai acheté. Mais d'un autre côté j'ai l'impression d'être un gros connard de squalper qui va profiter d'un pigeon pour se faire du blé. :areuh:

Et ça touche tous les biens pour ainsi dire.

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En réponse à Twin1

Avec la pénurie de processeur et compagnie on est depuis avec des prix stratosphérique sur pas mal d'éléments. C'est jamais redescendu. A chaque fois c'est la même chose. Ça monte en flèche puis ça redescend un peu histoire de dire que c'est mieux. Mais c'est jamais un retour en arrière complet. Quand je vois les cartes graphiques... j'avais une carte milieu de gamme pour 400€. Maintenant le même milieu de gamme (deux générations plus tard) est à 700€. L'entrée de gamme étant vers les 350€. Là en ce moment c'est les barrettes de ram qui sont à des prix démesurés depuis la fin 2025. J'ai un kit de 32 Go de DDR5 à vendre, je sais même pas à combien le mettre car dans tous les cas je peux le vendre le double du prix que j'ai acheté. Mais d'un autre côté j'ai l'impression d'être un gros connard de squalper qui va profiter d'un pigeon pour se faire du blé. :areuh:

Et ça touche tous les biens pour ainsi dire.

   

Si tu vends tes barrettes à un pro VE, maximise le prix, ça lui apprendra à se moquer des gens qui font le plein de carburant à 2 € / litre :lol:.

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En réponse à manu.lille

la pyramide de Maslow, c'est bien le truc pondu par un psy américain à la fin de la seconde guerre mondiale sur les besoins vitaux de l'être humain, dont il a oublié les liens sociaux ?

Selon lui un humain se réalise seul, et sans avoir besoin du lien avec d'autres humains ?

Même si l'idée de cette pyramide est bonne, c'est très incomplet.

:bah:

   

Je ne sais pas où tu as vu les défauts que tu cites (car cette Theory of Human Motivation (https://dn721800.ca.archive.org/0/items/Maslow_A_H_-_A_Theory_of_Human_Motivation/Maslow_A_H_-_A_Theory_of_Human_Motivation.pdf) commencée en 1943 et développée encore en 1970 par Motivation and Personality, a certes bien des défauts (la hiérarchie n'est pas rigide : une personne peut s'acheter un vêtement de marque pour s'intégrer quitte à se priver de nourriture), mais j'en ai parlé ici parce que tout simplement c'est un système ulltra-connu).

Cette "hiérarchie des besoins" (l'idée de pyramide ne vient pas de lui) contient bien les liens sociaux "au 3e étage" «besoins d'appartenance et d'amour» : "selon lui, une fois les besoins physiologiques (manger, boire) et de sécurité (se sentir protégé) relativement satisfaits, la motivation principale se tourne vers la création de liens sociaux".

.

"il a oublié les liens sociaux ? Selon lui un humain se réalise seul, et sans avoir besoin du lien avec d'autres humains" : je veux bien te croire : tu as un lien où trouver ces dires ?

 

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