Par F-4 Phantom II
Les sous-investissements notoires depuis deux décennies dans certaines usines de production en Europe, surtout concernant certains groupes industriels (coucou Stellantis), sont la résultante des problèmes structurels que rencontrent maintenant ces groupes automobiles. A cela s’ajoute une différence au niveau des salaires, des charges sociales, des horaires hebdomadaires travaillés et des positions syndicales plus ou moins radicales entre les deux continents, et après on s’étonne encore des futures fermetures d’usines en Europe.
Pendant ce temps les constructeurs européens (mais aussi chinois dorénavant) préfèrent investir dans des appareils de production flambant neufs au Maghreb, en Turquie, en Espagne et en Europe de l’Est et l’équation devient impossible à résoudre pour les sites de production français, italiens et allemands.

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