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Entreprises : focus sur la croissance et les points forts de l’autopartage

Sur le champ de la mobilité alternative, l’autopartage d’entreprise égale désormais le covoiturage en termes de popularité, avec un taux d’adhésion de 42 %. Coup d’œil sur la croissance rapide du segment et sur les avantages de cette pratique qui contribue à optimiser la gestion d’une flotte automobile.

42 % des décideurs sondés par l’Institut Kantar et l’AMO ont confié avoir déjà mis en place une offre d’autopartage au sein de leur entreprise.
42 % des décideurs sondés par l’Institut Kantar et l’AMO ont confié avoir déjà mis en place une offre d’autopartage au sein de leur entreprise.

Le Baromètre des Flottes réalisé par l’Arval Mobility Observatory (AMO) en partenariat avec l’Institut Kantar nous livre une fois encore un éclairage instructif sur l’évolution des parcs automobiles professionnels. L’étude cible notamment l’appétence des entreprises pour les solutions de mobilité alternatives et leur volonté d’intégrer telle ou telle action de ce type dans les prochaines années.

De l’édition 2021, il en ressort en particulier la montée en puissance de l’autopartage B2B. 42 % des décideurs interrogés disent en effet proposer désormais cette option à leurs collaborateurs. Il s’agit d’une progression record : 24 points de mieux qu’en 2020, où la formule ne recueillait que 18 % des suffrages.

Cette croissance peut sembler d’autant plus surprenante que les restrictions sanitaires et les gestes barrières imposés entre-temps par la pandémie de Covid avaient tout, par nature, pour stopper l’autopartage (et d’autres formes de mobilité) dans sa progression… Il n’en a rien été en définitive puisque cette offre semble au contraire être sortie grandie de la crise.

L’autopartage B2B, un service jugé accessible, souple et avantageux

Moovency, une jeune start-up bretonne spécialisée dans la quantification des risques de troubles musculosquelettiques dans le secteur industriel, fait partie de ces enseignes qui ont justement adopté l’autopartage au cours de l’année écoulée. Un choix qui s’avère gagnant pour François Morin, son PDG.  « La démarche est bien perçue », résume-t-il. D’abord car « c’est simple d’utilisation. Les collaborateurs réservent le véhicule en autopartage via une application web, depuis un smartphone ou un ordinateur. » François Morin ajoute que l’accès à bord s’effectue tout aussi facilement, à l'aide d’un téléphone portable.

François Morin est le PDG de Moovency. Il confie que la démarche d’autopartage est bien perçue par ses salariés.
François Morin est le PDG de Moovency. Il confie que la démarche d’autopartage est bien perçue par ses salariés.

Le service mis à disposition des 15 salariés de Moovency ne se restreint pas aux trajets professionnels. Pour le président et co-fondateur, c’est là un atout supplémentaire. « Le fait de pouvoir utiliser le véhicule autopartagé à titre personnel, bien que cela ne soit pas fréquent, est un avantage très appréciable », commente-t-il.

De plus en plus de sociétés choisiraient d’ailleurs de rendre accessibles leurs véhicules autopartagés en soirée et le week-end. Mobility Tech Green, l’un des leaders du marché, confirme que le mode « pro/perso » est particulièrement plébiscité depuis un an. Il permettrait aux entreprises « d’optimiser davantage leurs véhicules tout en proposant un service pratique à leurs employés. »

François Morin, client de Mobility Tech Green, est en outre convaincu par le coût avantageux de l’autopartage et par le gain de temps généré, notamment en comparaison avec une location courte durée. « Je paye 400 €/mois et je ne perds plus de temps à aller chercher une voiture et à remplir des papiers dans une agence de location », argumente-t-il.

Les fournisseurs rivalisent d’initiatives pour doper leur portefeuille client

La simplicité d’usage et la perspective d’économies sont clairement des éléments sur lesquels les fournisseurs de technologies d’autopartage insistent pour convaincre mois après mois leurs fichiers de prospects.

C’est le cas de Mobility Tech Green, mais aussi de Free2Move (filiale du groupe Stellantis) ou encore d’OpenFleet, autre poids lourd du segment. Tous, parmi d’autres, rivalisent de pratiques commerciales attractives pour rallier à leurs applications de terrain et à leurs back-offices numériques respectifs un maximum de nouvelles flottes.

OpenFleet, par exemple, a annoncé le 23 septembre le lancement d’une offre sans engagement qui va permettre aux gestionnaires de parcs de faire tester l’autopartage pendant 3 mois à leurs effectifs. « Ce service apporte les modules essentiels pour mettre en place l’autopartage au sein de son entreprise, sans nécessiter l’installation de boîtiers dans les véhicules », précise l’enseigne.

Concrètement, le salarié peut réserver un véhicule à distance de façon simple et rapide sur une plateforme en ligne. De son côté, le responsable de parc bénéficie d’un accès au planning des réservations, à la fiche des collaborateurs, à la fiche des véhicules et aux statistiques d'utilisation de la flotte.

OpenFleet vient d’inaugurer une offre permettant aux gestionnaires de parcs de faire tester l’autopartage à leurs effectifs pendant 3 mois.
OpenFleet vient d’inaugurer une offre permettant aux gestionnaires de parcs de faire tester l’autopartage à leurs effectifs pendant 3 mois.

À terme, 63 % des flottes pourraient délaisser la voiture individuelle pour l’autopartage

Visiblement, l’engouement pour l’autopartage B2B s’annonce durable en France. À tel point qu’il pourrait même, si l’on en croit les indicateurs du Baromètre des Flottes, prendre à terme le dessus sur l’usage traditionnel des voitures de société.

Pour preuve, à la question : « Selon vous, votre entreprise renoncerait-elle en totalité ou en partie à la flotte d’entreprise au profit de l’autopartage », 63 % des dirigeants interrogés ont répondu par l’affirmative.

Une intention qui se manifeste avec des niveaux d’adhésion différents, à la fois au sein des TPE (49 % sont favorables) et des PME de plus 100 salariés (67 %). Et encore plus fortement au sein des grands comptes où la perspective d’une démarche d’autopartage prédominante séduirait à ce jour 75 % des sondés.

D’après le Baromètre des Flottes 2021, dans les années à venir, 63 % des entrepreneurs pourraient être tentés de renoncer en partie ou en totalité à l’usage de la voiture de fonction traditionnelle au profit de l’autopartage.
D’après le Baromètre des Flottes 2021, dans les années à venir, 63 % des entrepreneurs pourraient être tentés de renoncer en partie ou en totalité à l’usage de la voiture de fonction traditionnelle au profit de l’autopartage.

 

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