La gamme de la Saab 9-5 se structure en 4 finitions dont les appellations proviennent du monde de l’architecture : Linear, Arc, Vector et Aero.

Essai - Saab 9-5 : grandeur en décadence

Notre modèle d’essai disposait du 3e niveau de finition qui hérite en supplément des finitions inférieures des sièges sport en cuir et du châssis sport. La dotation comprend l’ABS avec EBD, l’antipatinage, 4 airbags, l’ESP, la climatisation automatique, l’ordinateur de bord, la centralisation et le régulateur de vitesse. Un équipement relativement incomplet puisque le radar de recul, le GPS sont considérés comme des options alors qu’ils sont de série chez les concurrents.

Essai - Saab 9-5 : grandeur en décadence

A l’usage, la Saab 9-5 est accueillante avec une ambiance intérieure unique, une ergonomie relativement bien pensée et une qualité des matériaux dans la bonne moyenne mais inégale avec notamment une console centrale en plastique dur très facilement rayable. On pestera toutefois contre l’obligation d’enclencher la marche arrière pour pouvoir retirer la clé de contact. Mauvais point également concernant le manque de rangements dans l’habitacle.

Essai - Saab 9-5 : grandeur en décadence

Les passagers tomberont sous le charme des sièges moelleux à souhait et de l’espace aux jambes conséquent à l’arrière. Des qualités qui n’ont malheureusement pas que des avantages comme nous l’avons signalé précédemment. Un petit bémol toutefois, le passager arrière occupant la place centrale devra supporter le traditionnel tunnel de transmission.

Essai - Saab 9-5 : grandeur en décadence

Enfin, la capacité de chargement de 500 litres est largement sufisante pour contenir les bagages d’une famille. Il faudra toutefois composer avec une hauteur de coffre réduite, un handicap commun à toutes les carrosseries tricorps. Si vous désirez mettre l’accent sur ce domaine, nous vous conseillons d’opter pour la version break qui a également l’avantage de bénéficier d’une meilleure visibilité.