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Maxi-fiche fiabilité : que vaut l'Opel Meriva 2 en occasion ?

Maxi-fiche fiabilité : que vaut l'Opel Meriva 2 en occasion ?

Dates clés

  • Date de commercialisation : juin 2010
  • Lancement des diesels 1.3 CDTI 95, 1.7 CDTI 110 et 130 en septembre 2010
  • Restylage annoncé au début de 2014.
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En bref

Il ne faudrait pas l'oublier, mais le Meriva est, avec le Toyota Yaris Verso, un précurseur dans la catégorie des minispaces. La première génération, sortie en 2003, a démontré que l'on pouvait avoir beaucoup de place dans un petit espace (4,04 m). La deuxième génération, qui a fait son apparition en septembre 2010, a introduit une originalité, plus vue depuis assez longtemps sur un véhicule généraliste : les portes arrière à ouverture antagoniste. Un petit plus pratique pour ceux qui ont des enfants. Et la modularité, avec des sièges arrière qui peuvent se recentrer, a été conservée. Il a par contre bien enflé au niveau des mensurations, en devenant presque aussi gros qu'un Renault Scénic (4,29 m). Si habitabilité et volume de coffre en bénéficient, il devient moins citadin, plus polyvalent. Mais aussi plus cher. En occasion, les tarifs sont cependant attractifs car les acheteurs ne se bousculent pas. La fiabilité est en très nette amélioration par rapport au précédent. Sans être parfaite non plus, elle n'entraîne aucune remarque négative particulière.

Caradisiac a aimé

  • La modularité poussée
  • Les portes antagonistes
  • L'équipement
  • L'habitabilité
  • La tenue de route

Caradisiac n'a pas aimé

  • Les performances (sauf 1.7 CDTI 130)
  • Le confort
  • La finition
  • L'insonorisation
  • L'ergonomie

Nos versions préférées

  • II 1.4 TWINPORT 140 COSMO PACK
  • II 1.7 CDTI 130 FAP CONNECT PACK

Qualités et défauts

Ce qui peut vous tenter

  • La modularité : les sièges arrière sont inclinables, coulissants, celui du milieu peut se rabattre pour permettre de recentrer les deux autres. Ils se rabattent dans le plancher pour former une surface plane.
  • Les portes antagonistes : si certains ne s'y feront pas, les parents d'enfants en bas âge les trouveront pratiques pour installer un siège bébé, et le bébé dedans.
  • L'équipement : une habitude chez Opel, il est fourni et rien ne manque, selon vos besoins et les niveaux de finition ainsi souscrits (sauf Essentia).
  • L'habitabilité : que ce soit à l'avant ou à l'arrière, elle est bonne. Le volume de coffre est également dans la bonne moyenne.
  • La tenue de route : en nette amélioration par rapport au précédent Meriva.

Ce qui peut faire hésiter

  • Les performances : le Meriva est lourd et ça se ressent dans les performances. Seuls les moteurs supérieurs à 110 ch s'en sortent honorablement. En dessous, ça rame.
  • L'insonorisation : les blocs, diesel en particulier, sont braillards et l'insonorisation pas assez poussée. À l'accélération, c'est le concert de castagnettes.
  • L'ergonomie : pas au niveau des meilleurs. Beaucoup de boutons sur la console centrale, et une impression un peu fouillis.
  • Le confort : moins ouaté que sur la précédente génération, et que chez certains concurrents. C'est ferme.
  • La finition : c'est joli et semble léché de loin, mais dans le détail, les matériaux et surtout les assemblages ne sont pas extraordinaires.

Budget

Achat / Cote :

Cher en neuf, le Meriva n'a pas connu le succès escompté par Opel, qui a revu ses prévisions à la baisse. Sur le marché de la seconde main, et après des campagnes de remise chez les concessionnaires, les cotes sont plus raisonnables. Les valeurs résiduelles sont dans la moyenne basse.

Consommation :

Le bilan est assez négatif. En théorie les blocs sont assez sobres mais dans la réalité, le poids de ce minispace fait qu'il faut cravacher les moteurs pour en tirer le meilleur. Et ce n'est jamais bon pour la consommation. En essence, elle reste élevée, et en diesel, seul le 1.3 CDTI 95 s'en sort bien, au prix de toutes petites performances. Le 1.7 CDTI 100 est gourmand pour un diesel, car uniquement couplé à la BVA. Les 1.7 CDTI 110 et 130, moins à la peine sur la route, ne consomment pas plus, mais on parle ici de 7 à 8 litres en moyenne. C'est beaucoup.

Assurance :

Les primes, pour le diesel milieu de gamme 110 ch, sont plutôt élevées pour la catégorie. Avec 15 % de plus qu'un Modus ou qu'un Toyota Verso-S, 5 % de plus qu'un C3 Picasso, il n'y a que le Lancia Musa pour être plus onéreux à assurer. Un Ford B-Max est au même niveau de prime. Dans tous les cas, les prix sont plus élevés que pour les citadines polyvalentes.

Prix des pièces :

Malheureusement, Opel est un constructeur habitué à facturer ses pièces au prix fort. Le Meriva n'échappe pas à la règle. Tous les consommables sont assez chers (parfois avec des différentiels supérieurs à 50 % par rapport à une voiture française).

Entretien :

Les entretiens se font tous les 30 000 km ou tous les ans. Les taux horaires de main-d'œuvre Opel sont dans la moyenne. Mais comme pour les autres constructeurs, chers dans les grandes villes. Les forfaits de révision et pour les entretiens courants ont vu leurs prix revus à la baisse. Cela dit, entretenir une Opel, et donc un Meriva reste globalement assez onéreux, surtout vu le prix des pièces.

Fiabilité

Description :

En terme de fiabilité, le Meriva de deuxième génération n'a plus rien à voir avec son prédécesseur. Et tant mieux. Les gros soucis mécaniques sont un lointain souvenir. Il ne reste sur les diesels que quelques soucis liés au FAP, et des bugs électroniques. C'est le lot de pratiquement toutes les voitures modernes. On notera toutefois que le souci le plus embêtant est aussi le plus récurrent et concerne la direction. Cependant, la solution est trouvée et efficace, donc la tranquillité est de mise après un éventuel passage au garage. En cas d'achat, soyez vigilants par rapport au "code 68" (voir ci-dessous). Les moteurs essence sont de leur côté très fiables. Il n'y a donc aucune contre-indication à l'achat d'un Meriva 2.

Pannes lourdes ou immobilisantes :

  • Direction. Les cas de dysfonctionnement de la direction sont nombreux. Cela peut empêcher le démarrage, ou provoquer la perte de la direction assistée. Le fameux "code 68" auquel ont été confrontés de nombreux propriétaires, et qui correspond à une mauvaise communication entre les boîtiers électroniques et la pompe de direction assistée. Reprogrammation ou remplacement de la pompe sont la solution. Il faut insister pour que cela soit pris en charge même hors période de garantie, car le souci est connu et relève du vice caché.

Autres pannes ou faiblesses :

  • FAP. Soucis récurrents d'encrassement du FAP sur les modèles équipés, surtout 1.7 CDTI. Il faut forcer la régénération et reprogrammer la gestion.
  • Perte de puissance moteur. Sur 1.7 CDTI 110 essentiellement, des pertes de puissance peuvent survenir (encrassement de vanne EGR, rampe commune manquant de pression). À faire vérifier le cas échéant.

Aspect extérieur :

  • Carrosserie. Sur certains exemplaires, il a fallu procéder à des réglages des ouvrants (portières, capot) et des panneaux de carrosserie. Par ailleurs, cette carrosserie n'est pas protégée par des baguettes, donc vulnérable aux accrocs de la circulation.
  • Peinture. Fragilité par rapport aux impacts de gravillon, surtout sur les couleurs non métallisées.

Finition intérieure :

  • Finition. Nous l'avions constaté lors de nos essais, certains détails de finition font un peu tâche dans un environnement cependant soigné. Surtout au niveau de certains assemblages des contre-portes, qui baillent.

Dysfonctionnements électroniques/fonctions à bord :

  • Bugs. Voyants allumés sans raison particulière (ABS, ESP, diagnostic moteur). Électronique à réinitialiser.
  • Frein de parking. Au démarrage, déverrouillage aléatoire du frein de parking électrique.
  • Serrure de coffre. Un dysfonctionnement empêche une bonne fermeture, ou au contraire l'ouverture. La serrure ou le commutateur sont à remplacer.

Rappel de rectification en concession :

  • Sièges. En décembre 2010, remplacement des boulons de fixation des rails de siège (uniquement ceux sans réglage en hauteur). La plupart des véhicules ont été mis à niveau avant livraison.

Meilleures versions

En Essence : II 1.4 TWINPORT 140 COSMO PACK

En essence, et pour faire face au poids important du Meriva, la meilleure motorisation est la plus puissante. En l'occurrence le 1.4 turbo 140 ch. Il est le seul à proposer un couple et donc des reprises suffisantes, sans consommer plus que les versions 100 et 120 ch. La finition Cosmo Pack est suffisamment équipée pour ne manquer de rien. Pour les petits rouleurs, c'est la mariage idéal.
Commercialisation : 2010
Puissance fiscale : 8
Puissance réelle : 140
Emission de CO2 : 156 g/km
note :
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8
  • 8

En Diesel : II 1.7 CDTI 130 FAP CONNECT PACK

En diesel, même constat qu'en essence : le poids élevé impose une motorisation parmi les plus puissantes pour donner un semblant de dynamisme au minispace. Le 1.7 CDTI 110 est un minimum, mais sachant qu'en occasion le 1.7 CDTI 130 est à peine plus cher (si on cherche bien), autant craquer pour cette version qui va comme un gant au Meriva. Il ne consomme pas plus que le 110 ch, et propose des performances bien supérieures. La finition Connect Pack, qui comprend la navigation, est un bon choix.
Commercialisation : 2010
Puissance fiscale : 7
Puissance réelle : 131
Emission de CO2 : 138 g/km
note :
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10

SPONSORISE

Avis Opel Meriva 2

Meriva 2 II (2) 1.6 CDTI 95 S/S EDITION (2014)

Par  le 20/01/2022

Vous dire mon dégout et l'envie de vomir pour cette voiture serait trop faible .Parlons du positif ça ira vite , confort plutôt pas mal , consommation (quand le véhicule fonctionne) correcte .Véhicule acheté neuf en concession OPEL , que des problèmes en passant par la serrure électrique arrière HS , le GPS qui est complètement à l'ouest , le phare AV qui devient opaque , bref ne rentrons pas dans les détails sinon je n'aurai plus de place . Pour finir la casse de la pompe à vide sans prévenir sans signe avant-coureur qui entraine la casse du moteur à seulement 137 000 KM et 7ans du jamais vu!! voiture bonne pour la casse impossible d'investir dans un nouveau moteur(financièrement déjà) quand on voit les problèmes de fiabilité s'accumuler c'est juste plus la peine. Pourtant véhicule entretenu en temps et en heure au garage (dernière facture 1 mois avant la casse de 500€ entretien complet + plaquette de frein AV).Voiture jamais brutalisée et qui dormait toujours dans le garage. Ne parlons même pas de la concession OPEL qui se décharge de tout et ne prend jamais rien en compte. A fuir ils ne sont plus près de me revoir dans leur concession Bref si des gens sont satisfaits tant mieux en tout cas moi cela aura été un calvaire la pire des voitures que j'ai eu!!! J'espère que quelqu'un de haut placé du groupe OPEL qui ont toujours fuit leur responsabilité liront mon message ,une chose à vous dire c'est une honte!!!

Essais Opel Meriva 2

Forum Opel Meriva 2

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