
Brent, baril, ex-TiCPE, Opep + : Depuis trois semaines de drôles de termes se bousculent dans les médias et les conversations. On sait qu’ils ont une incidence sur le prix des carburants, mais que désignent-ils exactement ?

Brent, baril, ex-TiCPE, Opep + : Depuis trois semaines de drôles de termes se bousculent dans les médias et les conversations. On sait qu’ils ont une incidence sur le prix des carburants, mais que désignent-ils exactement ?

Ils atteignent des sommets. Les prix des carburants flirtent avec les valeurs records que l’on avait observées en 2022, après le début de la guerre en Ukraine. Le gouvernement semble enfin prendre la mesure des dégâts, et a prévu des mesures pour soutenir les filières professionnelles les plus dépendantes du carburant. Mais pour les automobilistes lambda, toujours rien à l’horizon malgré les promesses de surveillance.

Pour la première fois de l’histoire, la balance commerciale entre l'Europe et la Chine sur les ventes automobiles a basculé en faveur de cette dernière sur une année complète. Les marques automobiles françaises souffrent beaucoup moins que les allemandes de ce changement d’équilibre.

Si le milieu de semaine concentre le plus grand nombre d’infractions, le dimanche constitue le " trou noir " opérationnel des entreprises. Une absence de surveillance dont profitent les réseaux organisés.

La liste des constructeurs en difficulté, voire au bord du gouffre, n’a cessé de s’enrichir au cours des derniers mois. De Honda à Nissan en passant par Alpine ou Maserati l’inventaire est impressionnant et, pour tout dire, assez anxiogène. Pour qui sonne le glas ?

Après plus de soixante-quinze ans de service militaire, Londres vient d’annoncer la mise en "retraite" du Land Rover. Sa succession s’annonce aussi stratégique que délicate. Parmi les héritiers potentiels, figure un modèle made in France.

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Après la comédie, pardon la tragédie, du moteur Puretech de Stellantis, on pouvait penser les constructeurs français immunisés contre ces petites économies qui finissent par coûter des milliards. Je ne suis pas certain que soit le cas.

Avec un prix moyen dépassant les deux euros le litre, pour le gazole du moins, le passage à la pompe devient de plus en plus douloureux. Une douleur à laquelle il va certainement falloir s’habituer. À moins de choisir une autre solution, qui tire très bien son épingle du jeu.

Après le smartphone, l’automobile succombe au reconditionnement et à « l’économie circulaire ». Renault, Stellantis et désormais Toyota transforment leurs usines historiques pour redonner une seconde vie à des véhicules de 7 ans. Mais entre l’occasion classique et le neuf, ces voitures parviendront-elles à séduire les automobilistes malgré un prix plus élevé que les secondes mains habituelles ? Plongée dans le Derbyschire, dans les coulisses d’un pari industriel.

Le jeudi, c’est le jour où les routes (de nuit) de l’automobile et de la culture se croisent ou convergent.
Dans la rubrique Economie / Politique
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