
Cela fait maintenant un peu plus d’un an que les parlementaires allemands se penchent sur les tenants et les aboutissants d’un « dieselgate » initié par leur compatriote Volkswagen. Un fleuron de l’industrie d’outre-Rhin jusque-là au-dessus de tous soupçons, si bien que la révélation d’une tricherie organisée en a fait tomber de haut plus d’un. Du moins officiellement. Pour séparer le bon grain de l’ivraie une commission d’enquête a été mise en place. Il ne restait plus qu’un témoin à entendre. Et non des moindres : la chancelière Angela Merkel.
















