Voici les premières images de l’essai de la Peugeot 408 restylée + premières impressions de conduite
Olivier Pagès , mis à jour
Il est temps de passer par la case restyling pour la Peugeot 408. Ce modèle à mi-chemin entre les SUV et les berlines apparu en 2022 n’a pas connu le succès escompté. Les modifications apportées tant sur le plan esthétique qu’esthétiques vont-elles suffire à inverser la tendance. Premiers éléments de réponse lors de cet essai.

La Peugeot 408 devait être le meilleur du monde des SUV, mais également des berlines. Une sorte d’entre deux parfait, du moins sur le papier, qui devait séduire les amoureux des SUV, qui n’osent pas encore franchir le pas. Ce n’a pas été vraiment le cas, beaucoup que prévu.
Quatre ans après son lancement, Peugeot apporte à sa berline crossover une petite cure de jouvence. Les évolutions sont comme souvent esthétiques. Ainsi, la face avant a été complétement repensée avec une calandre redessinée, une signature lumineuse marquée par trois griffes lumineuses reliées par une bande lumineuse surplombant un logo Peugeot qui peut désormais s’éclairer. À l’arrière, cette nouvelle 408 a même le privilège d’inaugurer un lettrage Peugeot lumineux, qui vient se positionner entre les deux feux.

Aucune nouveauté dans l’habitacle puisque la planche de bord est toujours strictement identique à la 308. Alors certes, cette présentation a plutôt bien vieilli et demeure originale avec notamment son instrumentation numérique 3D.

Finalement, pour trouver d’autres changements, il faut se tourner du côté des motorisations. La 408 conserve toujours sa vaste offre avec des blocs essence, électrique et hybride rechargeable. Si les deux premiers n’évoluent pas, on n’en dira pas de même de la dernière. Grâce à une batterie plus conséquente, l’autonomie en 100 % électrique atteint désormais 85 km et sa puissance croît aussi pour atteindre 240 ch en lieu et place de 225 ch.
Premières impressions de conduite
Et avant, il est bon de préciser que l'augmentation de la puissance est juste une histoire d'appellation et de normes comme cela avait été le cas précédemment pour la version microhybridée qui était passée de 136 à 145 ch. En réalité, il s'agit du même moteur. Il y a toutefois bien du nouveau avec une boîte de vitesses qui a été remplacée par une transmission à double embrayage. À l'usage, il est bien difficile de voir la différence. Dans les deux cas, les changements de rapports sont fluides, mais on remarque tout de même un manque de rapidité et c'est encore plus flagrant quand on passe de la marche arrière à avant où il existe un temps mort, qui peut pénalisant pour les manœuvres. Concernant l'autonomie en tout électrique sans atteindre bien évidemment les chiffres annoncés puisque nous avons parcouru 60 km













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