
Les VTC favoriseraient-ils les embouteillages dans les villes ? C'est ce qu'annonce une étude américaine qui s'appuie sur l'exemple de San Francisco, où la vitesse moyenne a diminué de 13 % en six ans, et ce, principalement à cause des VTC.

Les VTC favoriseraient-ils les embouteillages dans les villes ? C'est ce qu'annonce une étude américaine qui s'appuie sur l'exemple de San Francisco, où la vitesse moyenne a diminué de 13 % en six ans, et ce, principalement à cause des VTC.

Investir dans les VTC (voitures de tourisme avec chauffeur) semble être la nouvelle tendance dans le monde automobile. Toyota annonce ainsi un investissement d'un milliard de dollars (un peu moins d'un milliard d'euros) en Chine dans le domaine, histoire de prévoir le futur de la mobilité qui ne se limiterait plus à la simple vente de voitures.

C’est une nouvelle démonstration que l’univers automobile est en pleine mutation. Une révolution accélérée par le développement des nouveaux usages rendus possibles par l’évolution des communications et de la technologie. Des services inédits qui entrent dans les mœurs et qui s’accommodaient, jusque-là, des voitures existantes. Mais leur progression est telle qu’ils sont à présent en position d’exiger leur type de modèle adapté à leur vocation. Un basculement qui va d’autant plus s’accélérer que c’est le plus grand marché automobile du monde qui en fait la demande : la Chine.

Nous avons eu la neige qui gelé le trafic routier, puis les agriculteurs ont pris le relais pour perturber le sillon de la circulation. Depuis ce matin, dans certaines agglomérations et autour des aéroports, c’est au tour des chauffeurs VTC d’arrêter la course du trajet d’un automobiliste lambda dont la vie n’est décidément pas un long fleuve tranquille.

Hyundai rejoint ses homologues et néanmoins concurrents dans une diversification de ses activités. Il faut s’en persuader, un constructeur automobile n’est plus simplement un assembleur de voitures qui alimente une gamme que l’on peut acquérir dans des concessions. C’est aussi un acteur majeur de la nouvelle mobilité qui fait du véhicule un élément parmi d’autres d’un service à rendre. En ce sens les investissements des marques dans les sociétés de véhicule de transport avec chauffeur font florès. Et Hyundai est le dernier en date à entrer dans la danse.

L'application de la loi Grandguillaume va supprimer plusieurs milliers de VTC, principalement à Paris. Il sera donc moins facile d'en trouver un et les prix aux heures de pointe pourraient augmenter.

C’est une nouvelle ère qui va s’ouvrir en France pour les nouveaux acteurs de la mobilité. À compter du premier janvier prochain, le métier véhicules de transport avec chauffeur (VTC) va être mieux réglementé, analysé, et suivi. Statuts, rémunérations, temps de travail… c’est la fin de la récré pour les VTC ! La ministre des Transports, Élisabeth Borne, sera à la barre. Et elle n’est pas du genre à laisser filer… Il faudra en revanche filer droit !

Uber, avec son nouveau président Dara Khosrowshahi qui a succédé au sulfureux Travis Kalanick, voulait se racheter une conduite. Le credo était de passer "d'une ère de croissance à tout prix à celle d'une croissance responsable". Un gros investisseur était intéressé par le challenge, si bien que l’enseigne pouvait espérer réussir dans son entreprise. Mais depuis, scandales et révélations s’accumulent, amenant enquêtes et suspicions. Un mauvais feuilleton qui pourrait coûter très cher à Uber.

L’onde de choc du récent aveu de la société Uber sur un piratage massif de ses données datant déjà d’un an se propage sur l’ensemble de la planète. Dans les pays qui comptent des habitants susceptibles de faire partie des 57 millions de comptes détournés ouverts au nom de l’enseigne, les enquêtes s’ouvrent et on cherche à savoir le pourquoi du comment. Le préjudice pour les victimes se révèle et démontre qu’Uber a non seulement tardé à reconnaître les faits mais est en train de les minimiser. Et comme la communication de l’entreprise sur le phénomène est asymptote de zéro, les arnaques font florès sur la toile pour profiter du désarroi…

C’est une affaire qui se révèle sur le tard et qui interroge sur l’ancienne gouvernance de l’enseigne qui a révolutionné le métier du transport de la personne : Uber. Une casserole de plus pour le patron et fondateur aujourd’hui déchu Travis Kalanick par ailleurs déjà embourbé dans des faits de harcèlement. Sous son règne, Uber a été la proie de hackers qui ont été ensuite payés pour ne pas faire usage des données de 57 millions de clients et de 600 000 chauffeurs piratées. Des faits dont s’est saisie la justice américaine.
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