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Trois quarts des actifs utilisent la voiture pour aller au travail

Le loueur Alphabet et l’institut de sondage Ifop ont dévoilé mardi les conclusions du Baromètre « Mobilité & entreprises » 2021. On y apprend entre autres que 3 actifs français sur 4 continuent d’utiliser une voiture pour leurs trajets pros ou se rendre au travail, mais aussi que le recours aux solutions de mobilité alternatives se maintient, encouragé par les entreprises.

La voiture reste la solution de mobilité la plus utilisée par les actifs français pour se rendre au travail et/ou leurs déplacements professionnels.
La voiture reste la solution de mobilité la plus utilisée par les actifs français pour se rendre au travail et/ou leurs déplacements professionnels.

Tout d’abord, on apprend que la distance moyenne des trajets domicile-travail (19 km) et le temps de trajet moyen (24 minutes) sont identiques aux résultats du Baromètre 2020. « Ces tendances diffèrent néanmoins selon la région, la taille de l’agglomération et les zones (urbaines, rurales, mixtes) dans lesquelles s’effectuent ces trajets », précisent les auteurs.

La voiture toujours omniprésente au niveau national

Une autre donnée n’évolue pas. À savoir que 76 % des actifs, comme l’an dernier, utiliseraient une voiture dans le cadre de leurs trajets professionnels ou domicile-travail. Ainsi, depuis plus de 18 mois, et alors que l’usage de la voiture individuelle avait amorcé une légère baisse en 2019 (72 %), la crise sanitaire et l’application des gestes barrières ont manifestement convaincu, du moins temporairement, les Français de reprendre le volant pour aller au bureau.

L’Île-de-France fait toutefois exception, soulignent les équipes de l’Ifop et d’Alphabet qui se sont appuyées sur un panel de 1 000 actifs. Dans cette région en effet, la voiture ressort moins ancrée dans les habitudes qu’ailleurs dans l’hexagone. Elle a perdu trois points d’adhésion en 2021 et a été utilisée cette année par moins d’un Francilien sur deux (49 %).

La mobilité alternative, portée avant tout par la cause écologique

Parallèlement, les solutions de mobilités alternatives semblent conserver une trajectoire plutôt ascendante. L’enquête dénombre 33 % d’utilisateurs de « transports doux » classiques (marche, vélo ou trottinette) et 5 % d’usagers de « transports doux » électriques (vélo à assistance électrique et trottinette électrique). Les transports en commun, quant à eux, seraient empruntés par 20 % des sondés.

Ce qui motiverait les actifs à adopter des modes de transports vertueux classiques et électriques, c’est avant tout le facteur écologique, note l’étude.

Des employeurs visiblement volontaires pour répondre aux besoins

En matière de mobilité domicile-travail, les conclusions du Baromètre Alphabet-Ifop éclairent en outre sur le rôle de facilitateur qu’exerceraient les employeurs. 55 % des actifs déclarent que leur entreprise leur donne la possibilité de bénéficier de solutions et/ou de services permettant d’améliorer leur qualité de vie au travail.

En 2021, la première de ces solutions reste le remboursement des titres de transport en commun (à 24 %), suivi par le remboursement des frais kilométriques (17 %) et la mise à disposition d’espaces de stationnement (15 %). À noter que 7 % du panel affirme profiter d’un budget ou d’un forfait mobilité.

 

Vision 2030 : de l’électrique, du thermique, et… du télétravail

Le Baromètre a également questionné les Français sur la façon dont ils imaginent les trajets professionnels ou domicile-travail en 2030. Résultat : 55 % pensent que les trajets seront plus écologiques ; 40 % qu’ils seront plus économiques.

Quant aux véhicules en circulation dans dix ans, 30 % des sondés estiment qu’ils rouleront encore à l’essence ou au diesel. À l’inverse, 49 % sont persuadés que les plus plébiscités seront des modèles hybrides ou 100 % électriques.

Enfin, dans un registre sans compromis avec le moindre moteur ou toute autre forme de mobilité, 8 % des personnes interrogées considèrent que la majorité des collaborateurs n’effectueront plus de trajets domicile-travail ou de déplacements professionnels en 2030. Une prévision radicale qu’ils associent à l’essor du télétravail. Un essor qui s’est certes confirmé depuis le début de la pandémie. Désormais, 20 % de salariés disent travailler depuis chez eux, quotidiennement ou occasionnellement.

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