
Lidl a décidé d’appliquer des promotions à ses vélos. De quoi les rendre un peu plus intéressants en termes de rapport qualité-prix?

Lidl a décidé d’appliquer des promotions à ses vélos. De quoi les rendre un peu plus intéressants en termes de rapport qualité-prix?

Le vélo Lidl le plus urbain de la gamme est passé à la rédac. L’approche est très intéressante, mais les avis à son égard divergent. Pourtant, il est conçu avec la tête ce vélo. Et même conçu pour les gens qui n’aiment pas les vélos compliqués, mais qui veulent pédaler, même en étant assistés.

Trois quarts des actifs en ont ras la casquette des transports, neuf sur dix voient le vélo comme une bonne idée, et pourtant seul un sur dix enfourche vraiment la selle chaque matin. Une nouvelle étude OpinionWay pour Lime décortique ce grand écart entre l’envie et le passage à l’acte et ce n’est pas qu’une question de motivation.

Le fatbike est devenu l’ennemi du cycle numéro 1. En Hollande d’abord, puis dans le reste de l’Europe ensuite. À chacun ses combats, me direz-vous. Certes, mais il y a un truc qui cloche avec celui-ci.

Le 25 avril dernier, le président Macron a offert au Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis un vélo de route Axxome signé Origine, une marque française. Alors je me suis demandé s’il était possible de faire un vélo en France et pas uniquement une marque française. Oui, mais c’est compliqué.

Jusqu’à la semaine dernière, je pensais que nous, Français, n’étions pas assez civilisés pour faire cohabiter piétons, vélos et automobiles. Mais un passage au Japon, à Osaka plus précisément, m’a prouvé que j’avais tort. Même à l’autre bout du monde, c’est l’anarchie. Mais un autre type d’anarchie.

En quelques années, acheter d’occasion vous a fait passer de radin à malin. Le virus a forcément touché le marché du vélo. C’est d’ailleurs le seul secteur du marché du cycle à avoir progressé en 2025. Il fallait donc découvrir ça de plus près.

Les joies du marché du vélo post-Covid ne sont plus. Nous pourrions penser que les Français préfèrent prendre la voiture et les transports. Et pourtant, l’utilisation progresse. Mais alors quel est le problème ?

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Et si tout vélo musculaire se transformait sans aucun effort, en « vélo de feignasse » comme certains aiment l’appeler dans les commentaires ? C’est la promesse de Kamingo, une solution proposée par deux anciens ingénieurs de Huawei et BYD. Une promesse de 2,3 kg et vendue 300 euros dans sa campagne kickstarter.

D’un côté, Emmanuel Grégoire déambulant à vélo, de l’autre, une France rurale étranglée par un carburant à plus de 2 euros. Entre ces deux mondes, le fossé se creuse et la voiture n’est plus un simple moyen de transport : elle est devenue le totem d’une fracture politique explosive. Décryptage d’une « archipélisation ».
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