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Fermer5. Opel Omega 2.5 TD
La grande Opel reste une des rares parmi les offres des constructeurs généralistes à conserver une architecture dite classique. Moteur implanté longitudinalement et propulsion la confrontent directement aux BMW série 5 et Mercedes Classe E.
L'Omega se caractérise par un comportement placide et équilibré. Les qualités routières approchent de près celles des autres propulsions de ce panorama. Ici le choix de la sécurité, plutôt que du plaisir des conducteurs sportifs, incite à une conduite coulée, caractère renforcé à partir du restylage. L'amortissement un peu trop souple confirme cette vocation tranquille. A noter un diamètre de braquage bien plus court que les tractions de gabarit équivalent. Bon confort, insonorisation remarquable, équipement pléthorique sur la plupart des versions, fabrication et matériaux de belle facture, pas très éloignés des références établies par Audi.
Equipé du moteur de la 525tds légèrement dégonflé (13 chevaux de moins), l'Omega se contente de performances, suffisantes dans l'absolu, plus proches d'une 525td que de celles d'une tds. L'inertie de la mécanique à bas régime (sous 2000 tr/mn) pénalise l'agrément en circulation urbaine, grief compensé par une montée dans les tours, du 6 cylindres, vigoureuse et mélodieuse.
Fiabilité globale dans la bonne moyenne. Signalons tout de même un risque de surchauffe d'où un joint de culasse à changer et une usure anormale des pneus avant principalement avec ce moteur. Certaines pièces sont hors de prix dont le moteur BMW. Problèmes avec les boîtes de vitesses automatiques supérieurs à la moyenne de la catégorie après 100 000 km. Si l'Omega manque cruellement d'image par rapport aux marques allemandes de prestige, cet inconvénient devient un atout pour l'acheteur d'un modèle d'occasion, sa cote étant plus douce (prix plus intéressants que la Série 5 2.5td ou tds et surcote de la version break pour une fois relativement modérée). Ses qualités sous-estimées font aussi qu'elle est peu répandue en France. Elle reste néanmoins assez facile à trouver avec ce 2.5 TD BMW.
L' Opel Omega en bref : 4 portes (ou break 5 portes) ; transmission : aux roues arrière, 5 vitesses (ou automatique 4 rapports) ; longueur : 4,79 (4,82 m). Commercialisée au printemps 1994, équipement amélioré en octobre 1997 dont phares Xénon, gamme remaniée en février 1999 et restylage avec nouveau 2.2 144 ch à essence en septembre 1999. 2.5 DT remplacé par 2.2 DTi 110 ch en octobre 2000.Sommaire de l'article
Mots clés :
Nouveautés ; Nouveaux modèles ; Passat 5 ; Volkswagen ; Passat ; Grande Berline ; Omega B (2e Generation) ; Opel ; Omega ; Grande Berline ; Serie 5 E39 ; Bmw ; Serie 5 ; Grande Berline ; Classe E 3 ; Mercedes ; Classe E ; Grande Berline ; A6 (2e Generation) ; Audi ; A6 ; Grande Berline ;




















Par a l agoni le 03 Janvier 2012 à 00h25
Ouais enfin c'est bien joué sur les dates sur un article subjectif puisque quelques mois avant tout ca c'est les allemands qui étaient en retard sur l'italie et son jtd en ne proposant que du bon vieux td 525tds pour bm ou du 3.0 td pour mercedes au mieux au choix avec un cdi à l'époque de 125ch
sans compter qu'en 2000 jaguar est arrivé avec un 2.7 sur Stype de plus de 200ch et une voiture très attirante aujourd'hui encore d'ailleurs.
Quand au jtd il n'est pas out son creux à bas régime a pour but de le reprocher d'un moteur essence dans son utilisation et son caractere avec une sonorité qui tente de camoufler elle aussi ses origines mazouté (sans compter qu'en haut ca rendait le moteur très réactif et moins linéaire qui étaient les tares du gasoil tout en preservant l'embrayage). Ce qui à l'époque était bien joué puisque rouler diesel était la honte en ces temps là.