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Fermer5. Volkswagen Golf cabriolet
Le Golf III, qui lui succède, conserve l'inesthétique arceau, mais c'est plus rassurant en cas de tonneaux. Comme pour le premier cabriolet, le renforcement de la structure est l'œuvre du spécialiste Karmann. Encore plus rigide, il est peu suspecté de frétillements en haut du pare-brise et de vibrations désagréables de la planche de bord. Voilà qui laisse augurer un bon vieillissement de l'habitacle, malheureusement à la décoration austère.
Outre les bons moteurs à essence 1.6 de 90 ch et le 2 .0 de 115 ch, disponibles au lancement du modèle, le cabriolet a adopté une motorisation Diesel en juillet 1995. Une proposition originale, que seul le cabriolet Audi osa imiter juste après, pour sa dernière année de carrière, mais pas du tout saugrenue tant le couple confortable du très sobre TDi sied bien à la conduite décontractée, cheveux au vent. Le rapport performances/consommation, imbattable, vaut bien les quelques décibels de trop à froid. Le bon rendement du moteur est également à l'origine d'un chauffage faiblard, particulièrement au niveau des pieds. Fiabilité et prix élevés, mais, curieusement, surcote moins élevée que le cabriolet de première génération. Relooké en Golf IV au salon de Genève 1998, le cabriolet ne change pas fondamentalement. Son équipement est renforcé et il adopte une unique motorisation 1.6 de 101 ch, aux prestations convenables.Sommaire de l'article
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