C'est à la fois la conséquence logique de la mondialisation marquée par l'émergence de nouveaux marchés poussant à des délocalisations forcenées. Un cercle vicieux qui s'est mis en place dès 2007 et qui a pris le rythme d'une centrifugeuse et les perspectives d'un trou noir. Pourtant, il y a sept ans, la balance commerciale de l'industrie automobile affichait un solde très positif. En 2014, c'est un tout autre paysage qui est d'actualité.
D'une part la France ne pèse que 2% du marché mondial, ce qui est trois fois moins qu'il y a dix ans. D'autre part, après la tétanisation des millésimes 2008 et 2009 marqués par l'irruption de la crise, la production automobile s'est envolé à 25%, sans que cela ne profite le moins du monde à notre verte contrée. De fait, le déclin s'est amorcé et de cinquième, le pays a chuté à la treizième position des pays producteurs de voitures. Pire, depuis 2004, c'est une place par an que l'on perd.
Certes, on a découvert récemment que les ventes ont progressé de 2,5%, mais l'indicateur est loin de celui de la Chine qui émarge à 8,4%. Une Chine qui est l'épicentre de cet univers avec ses seules 79 voitures pour 1 000 habitants alors qu'aux Etats-Unis on en est à un ration100 fois supérieur. Mais ce n'est pas encore le pire. Cette progression, si modeste soit-elle, n'augure paradoxalement rien de bon pour notre industrie. La faute aux délocalisations de nos marques compatriotes. Conséquence ? « En 2005, la balance commerciale de l’industrie automobile se traduisait par un afflux de devises de près de 10 milliards d’euros. Depuis 2008, le déficit annuel moyen dépasse 4 milliards d’euros et la reprise de la demande en France est devenue une très mauvaise nouvelle » termine Libération. Fermez le ban.















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