Mia aura des conséquences sociales mais aussi financières en Poitou-Charentes. Une région qui a subventionné jusqu'au delà du raisonnable ce projet valeureux mais mal parti et qui détient 12% de ses parts. 200 salariés sont maintenant sur le carreau. Les seuls peut être à avoir vu le coup de grâce venir d'où leur résignation à cette annonce du juge commissaire.
Un gâchis pourrait-on dire à la française avec en fond d'écran une ambition politique, il faut bien le souligner, personnelle.
















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