
On a coupé la tête au vilain petit canard Mia dont la vocation électrique ne l'a pas empêché d'être plumé. Un échec d'autant plus douloureux que des deniers publics y ont été engloutis. On rappellera que la région Poitou-Charentes, sous l'impulsion de sa présidente Ségolène Royal, était entrée dans le capital de cette aventure à hauteur de 11%. Les restes de l'enseigne Mia Electric viennent d'être vendus à l'encan. Et, surprise, on y a appris que le concept allait reprendre vie en Vendée.




















