
Soheil Ayari ronge son frein : il n’a pas encore pris le volant depuis le départ de la course. Après que Franck Mailleux ait pris le départ, c’est Lucas Ordonez qui a pris la suite.
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Soheil Ayari ronge son frein : il n’a pas encore pris le volant depuis le départ de la course. Après que Franck Mailleux ait pris le départ, c’est Lucas Ordonez qui a pris la suite.

Rapide point sur la course du OAK Racing. En LMP1, les n°15 et 24 occupent respectivement les 47è et 15è positions. En LMP2, les n°35 et n°49 sont respectivement en 20è et 42è positions. La stratégie prévue hier est quelque peu bousculée.

Le début de course aux 24 Heures du Mans a été marqué par l’accident d’Allan McNish sur l’Audi R18 n°3, alors que l’heure de course n’était pas encore passée.

Ce matin, avant que la Mazda 787B ne prenne la piste le midi avec Johnny Herbert, vainqueur à son volant des 24 Heures 1991, nous avons pu rencontrer Pierre Dieudonné qui avait couru cette édition-là sur une version 787 datant de l’année précédente. L’occasion d’évoquer quelques souvenirs et de revenir sur cette première victoire d’un constructeur japonais au Mans.

L’an dernier nous avions profité des 24 Heures du Mans pour rendre visite à l’une des écuries localisées au Mans, DAMS. Cette écurie très connue pour son implication en monoplaces (aujourd’hui notamment en GP2 avec Romain Grosjean) dispose aussi d’une importante expérience aux 24 Heures. L’an dernier justement, son directeur général, Loïc Duval, nous avait fait part du désir de l’écurie de revenir au Mans.

On a eu très peur sur le coup de 15h50 lorsque l’Audi n°3 alors pilotée par Allan McNish s’est littéralement crashée juste après la Chicane Dunlop après avoir heurté la Ferrari n°58.

Si jamais vous vous rendez aux 24 Heures du Mans d’ici la fin du week-end ne soyez pas surpris par la présence de Nissan. Le constructeur japonais a massivement investi dans l’enceinte du circuit, notamment en promouvant son récent Juke.

Nous avons fait le point avec François Sicard, le directeur général du OAK Racing, ce vendredi après-midi, soit après les essais et avant la course.

Caradisiac, vous le savez, donne la possibilité à ses lecteurs de donner leur avis sur leur véhicule. Ainsi, après une rapide inscription, vous pouvez partager, avec toute la communauté de passionnés qui viennent quotidiennement s'informer sur le monde de l'automobile et ses nouveautés, votre expérience avec votre propre voiture. Ainsi, nous avons décidé de piocher chaque jour dans les avis postés sur le site un témoignage. Au hasard, ou presque.

Depuis le 1er juin, Speedy permet la réservation et le paiement en ligne de sa prestation de révision. Pas la révision classique et basique de chez eux, non, mais la révision "haute protection", celle qui permet de conserver la garantie constructeur, car elle fait bénéficier votre véhicule des mêmes opérations et des mêmes contrôles qu'en concession. De fait, la chaîne de centres-auto devient la première à proposer cette possibilité, avant les réseaux des constructeurs eux-même, qui planchent sur le sujet depuis longtemps également. Pour Speedy, c'est prendre un coup d'avance sur tout le monde. Mais est-ce vraiment une révolution, et surtout, est-ce que ça apporte un plus ? Pas si sûr...