
Mercedes capitalise sur son expérience du coupé et inaugure un tout nouveau segment : celui des petits coupés 4 portes. Avec le CLA, la firme allemande compte bien dépoussiérer son image vieillotte. Pari réussi ?

Mercedes capitalise sur son expérience du coupé et inaugure un tout nouveau segment : celui des petits coupés 4 portes. Avec le CLA, la firme allemande compte bien dépoussiérer son image vieillotte. Pari réussi ?
14,4 /20
Mercedes ne cesse de rajeunir son image, en osant s’affranchir d’un style quelque peu austère. Ainsi, après la nouvelle Classe A et, bientôt, une prometteuse CLA, la marque étoilée surprend tout le monde en déclinant en break de chasse sa très élancée CLS. Un break sportif à vocation plutôt… rapide !

Après la Classe A saluée notamment pour son design, Mercedes, toujours en quête d’une image plus jeune, s’attaque aujourd’hui à sa Classe E. Au programme un look inédit, des moteurs plus puissants mais plus économes ainsi qu’une débauche de technologie.
12,5 /20
A priori, un engin haut perché profilé comme une armoire normande, de surcroît lourd comme une enclume, n’a aucune velléité sportive. A priori seulement, car une fois passé par l’atelier AMG, le vénérable 4x4 Classe G se prend pour un camion de course avec un V8 biturbo 5.5 de 544 ch sous le capot !

On connaissait déjà la CLS Coupé 4 portes. Mercedes a attendu la deuxième génération, présentée il y a quelques mois, pour lui offrir une nouvelle variante de carrosserie, un break de chasse baptisé "Shooting Brake". Avec un objectif : offrir plus de praticité tout en conservant l'élégance du coupé. Réussi ?

Essayer une Mercedes de la gamme AMG, c’est une occasion rare qui se doit d’être appréciée à sa juste valeur. Essayer dans la même journée, une grande partie de la gamme AMG avec l’ESP sur off, c’est une Virée Caradisiac unique mise en boîte lors du passage de l’AMG Live sur le « couillu » circuit de Nîmes Ledenon. Voilà de quoi établir le génotype d’une famille qui ne se destine plus vraiment aux chauffeurs de taxi et/ou au troisième âge !

Victime d’un délit de faciès, le GLK arrondit les angles et fait le plein de technologies. Suffisant pour faire face à une concurrence séduisante et parfois plus accessible ?

C'est Mercedes qui le dit : le lancement de la nouvelle Classe A est pour eux celui de la décennie. Il revêt en effet une importance particulière. Tout d'abord parce que la marque en fait un véhicule de conquête, ensuite parce qu'elle n'a plus rien à voir avec l'ancienne A : exit le minispace, bienvenue la berline compacte. Enfin parce que c'est avec elle que Mercedes lance un grand chantier de transformation de son image de marque, avec pour objectif d'apparaître comme plus jeune et dynamique. Au risque de choquer sa clientèle traditionnelle ? En tous les cas, ici, on a mis les petits plats dans les grands, et on vise la note maximale, le triple A. Alors : prétentieux, ou accessible ?

Le coupé était fascinant avec ses portes-papillon. La disparition de celles-ci aurait pu faire craindre la perte du pouvoir de séduction de la version roadster. Heureusement, il n’en est rien. Bien au contraire puisqu’elle en devient encore plus ensorcelante.
15,4 /20
Sacrilège ! Honte ! Horreur ! S'il y a bien deux éléments que l'on pensait aussi impossible à mélanger que l'huile et l'eau, c'est bien le roadster et le diesel. Et puis il y a eu l'Audi TT 2.0 TDI. La brèche désormais ouverte, c'est au tour de Mercedes d'y entrer en apposant un badge 250 CDI sur le SLK. Cette contradiction roulante parvient-elle à nous séduire ?
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