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Maserati réalise en mars un tiers de ses ventes sur le marché des flottes, quel secret derrière ce chiffre surprenant ?

Dans Flottes auto / Mobilité pro

Lionel Bret

La marque au Trident a réalisé, au mois de mars, 33 % de ses ventes aux entreprises. Derrière ce pourcentage à deux chiffres, se joue une réalité comptable singulièrement plus intime où la passion étrille le coût de possession.

Maserati réalise en mars un tiers de ses ventes sur le marché des flottes, quel secret derrière ce chiffre surprenant ?
Les flottes représentent un tiers des Maserati immatriculées en France en mars 2026.

Dans la grisaille monotone des registres d’immatriculations, où les chiffres s’alignent avec la froideur d’un inventaire de quincaillerie, une étincelle vient de jaillir. Maserati réalise 33 % de ses ventes nationales aux sociétés.

La passion contre le tableur

Sur le papier, la statistique a l’insolence des conquérants. Dans la réalité, elle a la pureté du diamant. Celle d’un solitaire, attaché au brillant Trident.

En ce mars glacial, Maserati a sauvé son âme. Ce, de manière romanesque. À l’heure où les gestionnaires de flottes ne jurent que par le « Total Cost of Ownership » (coût de possession), un capitaine d’industrie, un patron de PME ou un artisan de génie, a balayé d’un revers de main les tableurs Excel pour n’écouter que son cœur.

Ce 33 %, ce n’est pas un volume, c’est un étendard. C’est la preuve qu’en France, en 2026, il reste encore des entreprises pour qui le prestige ne se négocie pas et pour qui la voiture de fonction n’est pas un simple outil de déplacement, mais un instrument de distinction.

Une Maserati de société ne stationne pas sur un parking, elle habite un paysage. Pour aller en clientèle, elle ne roule pas, elle exhale l’histoire de la via Emilia et les victoires du maestro, Juan Manuel Fangio.

Le sacre de l’unité

Choisir la marque au Trident à tout autre concurrent, tient du panache. Accepter de payer le prix de la rareté, de braver l’incompréhension des comptables et les foudres d’une fiscalité punitive, quelle bravoure.

Trente-trois, le chiffre de la passion. Ce nombre incarne, en ce temps Pascal, la possible résurrection du mythe Maserati.

Saluons donc ce « trente-trois pour cent » qui porte à lui seul l’honneur et l’ambition d’une marque séculaire.

Saluons cet entrepreneur unique, iconoclaste et courageux qui a en ce mois de mars 2026, a acheté l’unique Maserati vendue sur le canal des flottes. Ce n’est pas un client, c’est un mécène.

Grâce à lui, l’élégance italienne a encore droit de cité dans la cité des affaires. Il ne conduit pas une voiture de société, il mène une résistance. Et c’est sans doute là le plus beau des bilans comptables.

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