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2. Mercedes EQE (2022) - Sur route : la prime au confort

Essai vidéo - Mercedes EQE (2022) : mini EQS

L’EQE reprend la plateforme de l’EQS mais elle reçoit des moteurs et des batteries différentes. Ainsi, à son lancement, elle sera uniquement disponible dans une version 350 forte de 292 ch et 530 Nm de couple et c’est justement cette dernière que nous avons eue entre les mains. Dans quelques mois arrivera une version 43 AMG développant 476 ch et équipée de 4 roues motrices grâce à la présence de deux moteurs.

Dès les premiers tours de roue, on remarque immédiatement l’excellent confort. Cette impression passe avant tout par une filtration de tout premier plan notamment des bruits d’air mais aussi des bruits de roulement. Cette EQE est une invitation au voyage et cela se traduit aussi par un confort de haute volée dû à la présence de suspensions pneumatiques en option à 2 100 € sur notre modèle d’essai. Les mouvements de caisse sont parfaitement maîtrisés. Si le confort est clairement à la hauteur des attentes d’un véhicule de ce gabarit, on est un peu déçu par le dynamisme. Non pas que l’EQE soit ridicule dans cet exercice, mais la berline frappée de l’étoile apparaît comme plus pataude qu’une BMW i4. Le poids de 2 355 kg se fait sentir notamment sur les changements d’angles et sur les phases de freinage avec un roulis qui devient plus marqué.

Les roues arrière peuvent être directrices.
Les roues arrière peuvent être directrices.

Mercedes a pourtant mis toute son expertise avec la présence en option de roues arrière directrices selon deux angles 4,5° et 10° (option à 1 600 €). Cette technologie lui permet de bénéficier d’un diamètre de braquage très court de seulement 10,7 m et de gagner en agilité sur route, mais cela ne suffit pas à égaler la BMW. Cette dernière est dotée en effet d’une direction plus précise, consistante et informative et surtout d’un ressenti de pédale de frein nettement plus naturel que celui de l’EQE, qui est trop assisté. Notons enfin, que nous avons constaté quelques égarements au niveau des aides à la conduite avec plusieurs déclenchements inappropriés du système anticollision.

Essai vidéo - Mercedes EQE (2022) : mini EQS

Rien à redire sur le moteur, plus que suffisant pour toutes les situations. Les accélérations sont à la limite sportives avec un 0 à 100 km/h abattu en 6,4 s et une vitesse maximale de 210 km. Il est alimenté par une batterie de 90 kWh contre 107,8 kWh pour l’EQS. Elle accepte des recharges de 11 kW en courant alternatif, 170 kW en courant continu, ce qui lui permet de recharger de 10 à 80 % de la batterie en 32 min. Mercedes propose des modes de régénération paramétrables grâce à des palettes : quatre sont disponibles : zéro récupération, normale, forte ou intelligente. Cette dernière ajuste le freinage à différents paramètres comme les conditions de circulation, le relief, la signalisation, etc. Mercedes annonce une autonomie, qui oscille entre 567 et 654 km. Sur notre essai, nous avons relevé une consommation avoisinant les 20 kWh/100 km soit une autonomie constatée de 450 km.

Essai vidéo - Mercedes EQE (2022) : mini EQS

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