Le Kamiq évolue sur le segment très concurrentiel des SUV urbains, dominé dans l'Hexagone par les Peugeot 2008 et Renault Captur disposant respectivement d'une variante électrique ou hybride. On retrouve ensuite le Citroën C3 Aircross,vraisemblablement son concurrent le plus direct car il est tout aussi confortable, pratique et se négocie à motorisation et finition équivalente à des tarifs plus doux à motorisation et finition équivalentes. Au sein même du groupe, le tchèque rencontre aussi certains rivaux comme le Seat Arona ou encore le Volkswagen T-Cross. Enfin, on retrouve la Toyota Yaris Cross, bien construite et disponible en hybride.Dans un segment ultra-concurrentiel, le Kamiq conserve de solides arguments. Pratique, spacieux et très confortable, le tchèque a choisi ses armes : séduire les familles. Dans ce domaine il se positionne toujours en haut de sa catégorie et peut aisément se substituer à un SUV du segment supérieur. Les subtiles, mais nombreuses, évolutions apportées à l'occasion du restylage ont renforcé le sentiment de sérieux sans trop impacter le prix final. Malgré son appétit prononcé pour le sans plomb, la motorisation 1.0 TSi de 116 ch nous paraît être la plus pertinente. Elle offre du peps à bas régime, une allonge correcte et peut être conjuguée à aux transmissions (BVM6 et BVA) et aux trois finitions.