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Temps de Trajet Responsable, des jours de congés en plus pour éco-voyager

Dans Flottes auto / Mobilité pro

Lionel Bret

Certaines entreprises proposent à leurs salariés des Temps de Trajet Responsable (TTR). À savoir des jours de congés supplémentaires s’ils choisissent de partir en vacances ou en week-ends avec un moyen de transport durable.

Temps de Trajet Responsable, des jours de congés en plus pour éco-voyager
Les TTR, des jours de congés supplémentaires pour inciter les salariés à éco-voyager ©PhotoPQRVoix Du NordMaxppp

Décompter le temps de trajet des jours de vacances. Afin d’encourager ses salariés à utiliser des moyens de transport plus écoresponsables que l’avion, une poignée d’entreprises a mis en place pour leurs salariés des TTR (Temps de Trajet Responsable).

Le principe permet de bénéficier de deux jours de congés annuels supplémentaires (fractionnables en demi-journées) à condition de voyager en train, à covoiturer, voire à pédaler, plutôt que de prendre l’avion pour partir en vacances ou en week-end. Lancée en France en 2023 par les salariés de la plateforme d’immobilier de bureau et de coworking Ubiq, l’initiative fait depuis des émules.

Limiter son empreinte carbone

Pour en bénéficier, il convient de prouver voyager en train, en bus ou covoiturer sur un trajet de 6 heures ou plus. Une règle arbitraire. Pour l’heure aucune obligation légale entoure ce rab’ de vacances. Libre à chaque entreprise d’édicter ses propres règles et usages.

Certaines entreprises considèrent les TTR comme des jours totalement « off ». D’autres demandent à leurs salariés de rester disponible et joignable pour répondre à leurs courriels, à des appels téléphoniques, voire travailler sur leur ordinateur.

Les phases et les retours d’expérimentation permettent de tracer des principes directeurs, mais aussi d’approfondir la réflexion sur la mise en place du principe.

Un coût pour l’entreprise

Depuis son lancement au premier semestre 2023, par la plateforme Ubiq ce programme a déjà été utilisé par un salarié sur trois selon l’entreprise. Cette prime à l’éco mobilité n’est pas neutre pour l’entreprise. Selon les calculs d’Ubiq, cela coûterait à l’entreprise entre 600 et 700 euros annuels par salarié.

Cela permet  d’engager les équipes dans une démarche écoresponsable et à l’entreprise d’afficher une belle réputation et un certain pouvoir d’attractivité pour d’éventuelles futures recrues. En plus l’initiative fait parler, et il y a autour d’elle un effet boule de neige. Sociétés, start-up, associations (Atos, La Fresque du Climat, HomeExchange, Vendredi…) plusieurs structures adoptent cet aménagement. Reste à savoir si cette démarche va pouvoir se généraliser.

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