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13 000 salariés de Renault en chômage partiel jusqu’à l’été

Dans Economie / Politique / Social

Alexandre Bataille

Renault a annoncé à plus de 13 000 de ses collaborateurs franciliens, le renforcement du dispositif d'activité partielle, qui s'appliquait à certains d'entre eux depuis le début de la crise sanitaire. Renault veut plus que jamais contrôler ses coûts.

13 000 salariés de Renault en chômage partiel jusqu’à l’été

Le travail quatre jours par semaine, avec le vendredi en chômage partiel, sera la règle pour tous les salariés (hors production) de Renault jusqu'au 13 août inclus, nous apprend ce matin, Les Echos. « Le nombre d'exceptions sera réduit au strict minimum », prévient le message envoyé aux collaborateurs.

Face à l’impact de la crise sanitaire sur le carnet de commandes et la pénurie de composants électroniques, Renault veut plus que jamais contrôler ses coûts. Cette mesure n'aura pas d'impact pour la feuille de paye des collaborateurs concernés : le « Contrat de solidarité et d'avenir 2021 » signé fin janvier avec la CFDT, la CFE-CGC et FO, leur assure une indemnisation à 100 %, en échange d'un jour de RTT prélevé pour 5 jours d'activité partielle.

Renaut s'attend à un premier trimestre très délicat

Mais pour l'entreprise, cette mesure permet de réduire les coûts salariaux, puisqu'une bonne partie de la rémunération d'un salarié en chômage partiel est prise en charge par l'Etat. Après une perte historique de 8 milliards d'euros en 2020 (malgré un net redressement en fin d'année), la firme au losange s'apprête à vivre un premier semestre 2021 très délicat. « La crise sanitaire […] continue d'impacter le groupe et notamment notre portefeuille de commande malgré le succès de nos derniers modèles », indique un mail envoyé aux salariés. A cela s'ajoute la pénurie de puces qui frappe le constructeur comme la quasi-totalité de ses concurrents, et qui va le priver de dizaines de milliers de ventes au premier semestre.

Dans ce contexte, il s'agit plus que jamais de contrôler les coûts, en attendant que le virage stratégique et commercial pris par le directeur général, Luca de Meo, commence à produire ses effets. Ce qui ne sera pas le cas avant quelques mois.

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