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Angela Merkel ne punira pas ceux qui ont des voitures polluantes

Angela Merkel ne punira pas ceux qui ont des voitures polluantes

Ce qui est connu sous le terme générique de « dieselgate » est décidément plus qu’un événement qui éclabousse seulement celui par qui le scandale est arrivé : Volkswagen. Car le fait a mis à jour des mœurs peu recommandables dans toute l’industrie automobile à commencer chez celle qui était jusque-là désignée comme la référence en qualité et modèle de fonctionnement : l’Allemagne. Depuis, les constructeurs autrefois solides compatriotes se dénoncent, tandis que le pouvoir politique qui doit tant à son industrie automobile essaie de prendre ses distances tout en gardant les cuisses propres. Cependant, en Allemagne, on garde toujours ce discernement que l’on aimerait voir plus souvent de ce côté-ci du Rhin.

Celle qui est en première ligne sur le sujet des accointances est la chancelière Angela Merkel. Poussée dans les cordes par la succession des révélations sur le scandale des manipulations des moteurs en vue de les rendre plus vertueux au regard des normes antipollution, elle a logiquement commencé à s’éloigner de ses alliés automobiles d’hier. Dans un premier temps, elle a donc avoué que l’Allemagne devra finir par suivre l'exemple d'autres pays européens et interdire la mise en circulation de nouveaux véhicules diesel.

Elle a ajouté qu'il était de la responsabilité des constructeurs automobiles de retrouver la confiance des consommateurs après le scandale de trucage des émissions de gaz polluants, y compris en offrant des promotions et des actualisations de logiciels. Les consommateurs, qui ont été "trompés", doivent obtenir les performances environnementales en termes d'émissions qui leur ont été promises.

Une approche qui amène à cette conclusion : les interdictions de véhicules moins propres déjà en circulation devraient être évitées, car cela reviendrait à "punir ceux qui ont acheté des voitures en toute bonne foi" a insisté la Chancelière. A méditer e ce côté-ci de la frontière où la culpabilisation de l’automobiliste est constante alors que son seul crime est de n’avoir pas les moyens de se payer une voiture électrique dont l’environnement logistique n‘est même pas encore assuré.

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