
Renault pourrait céder sa participation dans Avtovaz à un prix symbolique, mais avec une option pour racheter sa participation dans quelques années.

Renault pourrait céder sa participation dans Avtovaz à un prix symbolique, mais avec une option pour racheter sa participation dans quelques années.

Pour inciter ses clients à passer à l’électrique en choisissant l’un des modèles de sa gamme, Renault leur offre actuellement une carte Visa multi-usage. Une solution de paiement qui permet notamment de financer l’installation d’une borne de recharge électrique à son domicile et offre un "cash back" de 1 % sur tous les achats.

Les chiffres sont tombés ce matin : le losange affiche un recul des ventes de 17 % au premier trimestre par rapport à la même période l’an passé. Alors Renault a décidé de réagir. Des pistes de sortie de crise sont envisagées, et notamment une scission du groupe en deux entités.

Ancien patron de l’alliance Renault-Nissan, Carlos Ghosn est désormais sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par la justice française dans le cadre d’une enquête instruite à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour abus de biens sociaux et blanchiment.

Engluée dans son manque de rentabilité, la marque dieppoise va petit à petit n'être plus que l'ombre de son ombre. Autopsie d'un constructeur emblématique qui va disparaître sans le dire, et se fondre dans le paysage du rebadgage et des versions sportives d'autres modèles. Une histoire qui semble bégayer chez Alpine.

Suite à l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes et les sanctions internationales qui s’ensuivirent, c’est toute une ville qui retient son souffle et se sait en sursis. Largement dépendante de l’usine automobile d’AvtoVAZ, appartenant au groupe Renault, et qui produit les Lada, Renault et Dacia pour le marché local, la ville russe de Togliatti est au bord du chaos.

Les mois se suivent et les mauvaises nouvelles s'enchaînent. En mars, les ventes de voitures en France ont baissé de 19,53 %. Un score jamais vu depuis les années 70 et qui ne devrait pas s'arranger puisque les nuages noirs de la pénurie de micro-processeurs, de pièces, de matières premières et la hausse des carburants continuent de s'amonceler.

Décidément la vie de l'Alliance Renault/Nissan est loin d'être un long fleuve tranquille. Après les déboires liés à l'affaire Carlos Ghosn et les difficultés liés à la crise des micro-processeurs, c'est au tour de la guerre en Ukraine de mettre en danger l'Alliance

Dans un communiqué publié ce mercredi soir, Renault annonce suspendre ses activités industrielles en Russie et indique réfléchir à sa participation dans Lada.

Après Volkswagen ou BMW, le constructeur français Renault a également été contraint de mettre à l’arrêt plusieurs de ses usines pour cause de pénuries de composants. Une décision radicale directement liée à la situation en Ukraine et l’invasion du pays par son voisin russe.
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