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Deux usines françaises de Renault à l'arrêt

Dans Economie / Politique / Industrie

Olivier Cottrel

Après Volkswagen ou BMW, le constructeur français Renault a également été contraint de mettre à l’arrêt plusieurs de ses usines pour cause de pénuries de composants. Une décision radicale directement liée à la situation en Ukraine et l’invasion du pays par son voisin russe.

Renault a mis deux de ses usines françaises à l'arrêt.
Renault a mis deux de ses usines françaises à l'arrêt.

Vladimir Poutine la souhaitait vraisemblablement rapide, et pourtant l’invasion de l’Ukraine par la Russie tourne à la guerre de tranchées. Avec un pays à l’arrêt, logiquement occupé à défendre son indépendance, l’industrie ukrainienne n’est aujourd’hui plus en mesure de fournir ses habituels clients, parmi lesquels de nombreux constructeurs automobiles européens.

Après Volkswagen, Stellantis et BMW, Renault a également annoncé la mise à l’arrêt de deux de ses usines, la faute à une pénurie de puces électroniques et de pièces (modules de lève-vitres, notamment). Les sites de Batilly (fermeture d’une semaine), en Meurthe-et-Moselle ainsi que Cléon (trois jours de fermeture), en Seine-Maritime sont concernés en France.

Le Groupe Renault, qui souffre également des sanctions internationales imposées à la Russie à travers sa filiale AvtoVAZ, numéro un du marché russe, et la marque Lada, est ainsi durement impacté par ce conflit en Ukraine.

Selon Renault, un autre sous-traitant devrait prochainement prendre le relais du fournisseur installé en Ukraine, ce qui devrait permettre de reprendre une activité de production dans les prochaines semaines.

Un coup dur dont Renault, et l’industrie automobile en général, se seraient certainement bien passés.

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